Organisateur(s) : Planète micro-entreprises et Médicis Thème : Développement des entreprises Type : Concours
Les 12, 13 & 14 octobre 2010 à Paris, 12ème Salon des micro-entreprises et 1er Carrefour des auto-entrepreneurs
Depuis janvier 2009, l?entrepreneuriat en France a profondément changé. Quand 55% des créateurs d?entreprise sont dorénavant des auto-entrepreneurs, les organisateurs du Salon des micro-entreprises se devaient de dédier un événement à ces nouveaux entrepreneurs. Le 1er Carrefour des auto-entrepreneurs se tiendra donc conjointement au 12ème Salon des micro-entreprises.
Sans le régime de l?auto-entreprise, seuls 31% des auto-entrepreneurs auraient créé leur activité en 2009 Le Salon des micro-entreprises a réalisé en février 2010 une étude sur un échantillon de 1412 visiteurs de l?édition d?octobre 2009 s?étant déclarés créateurs d?entreprises ou porteurs de projet : 4 enseignements-clés émergent de cette étude.
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Construire l'identité, l'image d'une (futur) entreprise. - 26-05-2010
Ne dit on pas "l'habit ne fait pas le moine mais le costume fait le gendarme" ? Toute entreprise véhicule une identité, une image. Oui, mais voilà : comment (peut-on) maitriser celle ci ?
Image réelle ou symbolique perçues?
Doit évidemment s'appliquer au concept global, la distinction entre l'image réelle et l'image symbolique. L'image réellement perçue concernera l'univers figuratif concret, aisément descriptible, contenant essentiellement :
le style (design) des produits,
les produits eux-mêmes et l'ensemble des signatures visuelles (par exemple le logotype, la signalétique, le conditionnement, le design d'environnement, l'aménagement des locaux, etc.).
Une charte de contenus rédactionnels.
En tant qu'institution sociale médiatrice, l'image symbolique perçue concernera davantage les représentations mentales accrochées aux produits ou à la firme elle-même. Elle concernera évidemment d'un univers connoté. Il sera aussi le lieu privilégié de l'onirisme publicitaire, basé sur quelques items réguliers (tels que le naturel, la solidité, l'innovation technique, la convivialité, la puissance, la fiabilité, la rapidité, le luxe, etc.).
Toute entreprise, quelque soit sa taille, son effectif ou son activité, doit commencer par travailler sur sa (futur) identité, de manière rédactionnelle et/ou graphique, ne serait-ce que pour résumer les grands axes de la politique de l?entreprise.
La première image qu'une entreprise diffuse est bien souvent sa carte de visite : on y retrouve une synthèse véhiculant (volontairement ou non) bon nombre d'informations sur l'entreprise et les valeurs qualitatives de celle ci.
Résultante finale d'une série de messages perçus par un ensemble de destinataires, "l'image", en communication d'entreprise, se comporte généralement en exprimant à un moment donné sur l'identité même (la valeur) d'un produit, d'une marque ou d'une firme. Le processus de transmission est à peu près le même : il passe par la perception de différents constituants réels ou abstraits dont la résultante se nomme le plus souvent l'image de l'organisation ou de l'entreprise, et cela même dans le cas ou l'identité est encore fraîche, parce que la structure qui la génère est jeune.
Même si historiquement le trait commun de ces images perçues fut de ne pas vraiment être volontaires, organisées ou voulues, l'entreprise et l'organisation, en fabriquant des produits et en fournissant des services émettent des signes, mais de manière passive.
L'image d'une entreprise se construit donc chaque jour, à différents niveaux. Celui de sa propre communication (publicitaire, interne, ou même vis à vis de ses employés ou de ses fournisseurs) mais aussi de la reconnaissance que pourrait lui attribuer une clientèle.
Tout comme n'importe qu'elle image, elle est aussi, malheureusement, facilement "froissable".Raison de plus pour l'entretenir avec soin.
Cinquante mesures pour "entreprendre autrement" - 01-05-2010
Deux labels pour l'économie sociale : la proposition de Francis Vercamer, issue de son rapport pour le développement de l'économie sociale et solidaire remis le 28 avril, séduit le gouvernement. Plusieurs autres mesures concernent directement les collectivités : subventions, incubateurs territoriaux...
Le député Francis Vercamer a un v?u : "Que l'économie sociale puisse essaimer ses valeurs à l'économie classique." Les cinquante propositions contenues dans son rapport sur le "développement de l'économie sociale et solidaire" pourraient sans doute y contribuer. Il reste à savoir ce que le gouvernement en retiendra? Recevant le document ce mercredi 28 avril, le ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, a pour sa part espéré que l'ensemble des mesures préconisées soient prises "sous quinze mois", pour que se construise enfin "la nouvelle économie d'après la crise". A ses côtés, Laurent Wauquiez a toutefois prévenu : "On ne prendra sûrement pas tout."
Préférences
Le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi a du moins reconnu quelques préférences. Dans son rapport, le député du Nord (Nouveau Centre) propose douze mesures pour "favoriser une meilleure visibilité" de cette économie qui place l'humain avant le profit. Il suggère notamment de créer deux labels ; l'un pour reconnaître "l'entrepreneuriat social", et l'autre, plus large, pour distinguer "la finalité sociale et solidaire" des activités économiques. Laurent Wauquiez juge intéressant ce label à double entrée, qui permettrait d'éviter que l'économie sociale "se regarde le nombril". Les acteurs du secteur devraient définir eux-mêmes ces labels, qui seraient ensuite délivrés par un organisme indépendant. Comme l'a annoncé Francis Vercamer, un groupe de travail a d'ores et déjà été mis en place, à cette fin, par plusieurs organisations. La discussion pourrait y être plus paisible que prévu. En mars, un seul label était encore envisagé, et cinq mouvements de l'économie sociale avaient alors écrit au député pour exprimer leurs réserves : "Les entreprises de capitaux qui développent des démarches RSE [responsabilité sociale des entreprises] et qui en font un outil de marketing social pourraient être, à terme, assimilées à des entreprises sociales, voire à des entreprises de l'économie sociale et solidaire?"
La mission confiée à Francis Vercamer par François Fillon propose également des mesures pour "définir une politique d'aide et d'accompagnement du secteur de l'économie sociale". Plusieurs propositions visent à faciliter "l'accès à certains dispositifs de droit commun". Laurent Wauquiez a, par exemple, jugé intéressant de promouvoir l'éligibilité des entreprises et des associations du secteur au crédit impôt recherche. D'autres mesures, à l'inverse, veulent tenir compte des spécificités de l'économie sociale. Le rapport propose ainsi de "favoriser la reprise de PME par les salariés, sous forme de coopératives", en leur permettant de recevoir leurs indemnités avant même la liquidation judiciaire, ce qui les autoriserait à les utiliser en fonds propres. Laurent Wauquiez a jugé l'idée intéressante, même si les reprises en coopérative ne constituent pas selon lui une "solution miracle". Enfin le rapport suggère de mieux insérer l'économie sociale et solidaire au sein des politiques publiques. Le secrétaire d'Etat chargé de l'emploi relève "une très bonne idée" : réformer le Conseil supérieur de l'économie sociale (CSES), avec notamment une vice-présidence dévolue à un parlementaire?
Collectivités
Laurent Wauquiez a proposé de réunir au CSES l'ensemble des acteurs de l'économie sociale pour discuter de ces cinquante propositions, au cours des prochaines semaines. Et si elles n'ont pas été évoquées mercredi lors de la remise du rapport, certaines mesures intéresseraient de près les collectivités locales. Par exemple, une circulaire du Premier ministre en janvier a tenté une clarification des "relations financières entre collectivités publiques et associations" (voir ci-contre notre article du 22 janvier 2010). Le rapport propose d'assurer "l'effectivité de la diffusion et de la mise en ?uvre des mesures gouvernementales". Une autre mesure préconisée est de favoriser la mise en réserve des excédents des associations : "Les subventions publiques non utilisées ne doivent pas être systématiquement reprises par le financeur." Francis Vercamer prône également la création d'un réseau d'incubateurs territoriaux, dans lequel seraient impliquées les collectivités locales, ou encore un développement du secteur grâce à la commande publique? Les sociétés coopératives d'intérêt collectif (Scic), enfin, pourraient être encouragées, notamment en permettant aux collectivités territoriales d'y participer en fonds propres jusqu'à 40%. Au Réseau des territoires pour l'économie solidaire (RTES), qui rassemble près de 60 collectivités, la déléguée générale, Anne-Laure Federici, regrette que les "dynamiques territoriales de l'économie sociale et solidaire" n'aient pas été suffisamment prises en compte, "alors que depuis une dizaine d'années nous observons dans les territoires une reconnaissance de ce secteur, plus qu'au niveau national". Elle espère que le rapport de Francis Vercamer lui apportera, de nouveau, cette reconnaissance nationale. Yannick Barbançon, le président du Conseil national des chambres régionales de l'économie sociale (CNCRES), se veut pour sa part confiant : le lancement de la mission par François Fillon suggère selon lui "une vraie volonté de mener une politique agissante en faveur de l'économie sociale et solidaire". Il reste maintenant au gouvernement à lui donner raison?
La forme adoptée rétablit la distinction entre anciens et nouveaux créanciers pour fixer les conditions d?insaisissabilité des biens non affectés à l?activité professionnelle.
L?EIRL adoptée mais pas sous la forme envisagée par les députés
Les sénateurs ont adopté la proposition de loi relative à la création de l?Entreprise individuelle à responsabilité limitée en choisissant de revenir à la version initiale du texte, proposée par Hervé Novelli, secrétaire d?Etat chargé du Commerce, de l?Artisanat et des PME, et non celle adoptée par les députés il y a un mois.
En effet, la version adoptée à l?assemblée nationale mettait sur un pied d?égalité tous les créanciers d?un entrepreneurs décidant de basculer vers un statut d?EIRL : les anciens comme les nouveaux.
L?EIRL devra permettre aux entrepreneurs individuels exerçant en nom propre de mettre à l?abri de tout risque de saisie les biens qu?ils auront décidé de ne pas affecter à leur activité professionnelle, la distinction s?établissant sur une déclaration effectuée au registre du commerce (commerçants) ou au répertoire des métiers (artisans). Appliquée à d?anciens créanciers s?étant engagés avant son adoption, la loi risquerait de ne pas être jugée constitutionnelle et ne pourra donc concerner que les nouveaux créanciers.
Le régime d?insaisissabilité permet déjà à l?entrepreneur ne souhaitant pas choisir l?EIRL de rendre insaisissable sa résidence principale.
Ce nouveau dispositif, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2011, offrira à tout entrepreneur individuel la possibilité d?affecter certains éléments de son patrimoine à son activité professionnelle et de se constituer un patrimoine professionnel distinct du patrimoine personnel, sans pour autant entrainer la création d?une personne morale. L?entrepreneur pourra ainsi limiter sa responsabilité et protéger son patrimoine privé puisque son patrimoine d?affectation répondra seul des dettes nées de son activité professionnelle.Même s?il exerce plusieurs activités, un entrepreneur ne pourra constituer qu?un seul patrimoine d?affectation.
1. Quelles sont les principales caractéristiques de l?EIRL ?
? Le projet de loi s?adresse à tout entrepreneur individuel, qu?il soit artisan, commerçant ou professionnel libéral, y compris aux auto-entrepreneurs (art. L. 526-6). ? La constitution du patrimoine d?affectation est simple : elle s?effectuera par simple déclaration accompagnée d?un état descriptif des biens, droits ou sûretés affectés à l?activité professionnelle en nature, qualité, quantité et valeur (art. L. 526-7). Pour les auto-entrepreneurs et les professionnels libéraux dispensés d?immatriculation, cette déclaration sera déposée au greffe du tribunal de leur lieu d?implantation.L?affectation d?un bien immobilier devra être faite par acte notarié et être publiée à la Conservation des Hypothèques (art. L. 526-8). ? Si le patrimoine d?affectation comporte des biens communs ou indivis, l?entrepreneur devra justifier de l?information préalable et de l?accord exprès de son conjoint ou de ses co-indivisaires. Pour éviter toute confusion, un même bien indivis ne pourra entrer que dans la composition d?un seul patrimoine d?affectation (art. L. 526-10). ? Pour assurer l?information des tiers, l?entrepreneur devra faire figurer sur tous ses documents professionnels la mention « entrepreneur individuel à responsabilité limitée » ou les initiales « EIRL ». ? Deux amendements sont venus modifier, sur des points importants, le projet de loi initial (art. L. 526-11) :D?une part, la déclaration d?affectation produira ses effets à l?égard de tous les créanciers personnels et professionnels, même si leur créance est née antérieurement à l?enregistrement de la déclaration.D?autre part, l?entrepreneur individuel pourra voir sa responsabilité engagée sur la totalité de son patrimoine, affecté et non affecté, en cas de fraude ou de manquement grave aux dispositions relatives à la composition du patrimoine d?affectation ou à l?obligation de tenue d?une comptabilité autonome. ? Le projet de loi impose encore à l?EIRL de disposer d?un compte bancaire exclusivement dédié à l?activité professionnelle, de tenir une comptabilité autonome et de déposer des comptes annuels (art. L. 526-12 et 526-13).Les entrepreneurs relevant du régime fiscal de la micro-entreprise, ce qui est le cas des auto-entrepreneurs, seront soumis à des obligations comptables simplifiées.? Le régime fiscal de l?EIRL est aligné sur celui de l?EURL. Par défaut, les bénéfices réalisés seront assujettis à l?impôt sur le revenu (IR). Sur option de l?entrepreneur, ils peuvent être soumis à l?impôt sur les sociétés (IS) et être taxés au taux de 15 % jusqu?à 38.120 euros, puis au taux de 33,33 % au-delà. ? Le régime social de l?EIRL varie selon le régime d?imposition. Si l?entrepreneur individuel est assujetti à l?IR, ses cotisations sociales seront calculées sur la totalité des revenus professionnels retenus pour le calcul de l?IR. S?il opte pour l?IS, les cotisations sociales seront dues sur la rémunération de l?entrepreneur, les bénéfices relevant, quant à eux, du régime des dividendes.
Exception : Les auto-entrepreneurs demeureront soumis à un régime fiscal et social spécifique et inchangé, avec des prélèvements effectués en pourcentage de leur chiffre d?affaires.
2. Que faut-il penser de ce nouveau statut ?
Le texte en préparation va satisfaire de nombreux entrepreneurs individuels car il répond à un besoin légitime de protection du patrimoine privé et instaure un formalisme simple de création du patrimoine d?affectation.On peut toutefois s?interroger sur l?opportunité de ce dispositif. En effet, l?entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, l?EURL, dont les règles de constitution et de fonctionnement ont été largement simplifiées, constituait déjà un outil efficace de limitation de la responsabilité de l?entrepreneur individuel.L?EIRL sera également susceptible séduire les auto-entrepreneurs qui sont indéfiniment responsables sur l?ensemble de leurs biens des dettes contractées dans le cadre de leur activité.Ce nouveau statut pourra, en outre, constituer une étape intermédiaire pour les auto-entrepreneurs qui auront dépassé les seuils de chiffre d?affaires autorisés par leur régime, mais qui resteraient hésitants à se constituer sous forme de société.
De nombreux points restent malgré tout en suspens :
Quelle sera la capacité de crédit de l?EIRL ?Si les biens affectés à l?activité sont insuffisants, le banquier prêteur sera tenté d?exiger un cautionnement solidaire du conjoint ou une garantie sur un bien personnel, ce qui rendra illusoire la séparation des patrimoines.Comment s?assurer enfin du maintien de l?affectation des biens et de la valeur du patrimoine affecté à l?activité professionnelle qui constituent la garantie des créanciers de l?entrepreneur individuel ? De la réponse à ces questions dépendra le succès futur de l?EIRL
Article vu sur portail-des-pme.fr, rédigé par Nathalie Malkes Koster, Avocat au Barreau de Paris.
Entreprendre à pris un nouveau ressort en ce début 2010, il faut le reconnaitre. Mais combien de ces entrepreneur(e)s se retrouve seul(e) face à des décisions à prendre ? Combien ont les épaules d'être le capitaine de leur propre navire ? Passer d'un statut de salarié vers un statut de Gérant, est ce vraiment si facile que cela ?
Aujourd'hui, je rencontre bon nombre d'hommes et de femmes rempli d'ambition mais totalement perdu.
Parfois, être accompagné dans une démarche, cela aide de manière positive...
L'auto-entrepreneur n'est pas seulement un statut. C'est aussi le défi d'un décisionnaire lancé dans une création d'entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié. C'est encore des interrogations et des doutes face à des questions administratives, financières ou commerciales parfois complexes.
Fort de ce constat, la Chambre des auto-entrepreneurs de Savoie (CAE 73) vient de voir le jour à Chambéry. Association régie par la loi de 1901, elle est un lieu d'information et d'échange. Grâce à l'expertise commune et au savoir-faire de chacun de ses membres, elle apporte des connaissances et réponses personnalisées aux problématiques des auto-entrepreneurs de Savoie.
Avec pour vocation de professionnaliser l'auto-entreprenariat et de l'ériger en un puissant réseau, elle accompagne, fédère, rompt l'isolement.
Grâce à des réunions mensuelles d'information avec une thématique précise propre aux auto-entrepreneurs, la CAE 73 permet le dialogue, favorise le réseau et cultive l'expertise.
De la Maurienne, la Tarentaise, des Bauges, du bassin Chambérien ou d'ailleurs en Savoie, rejoignez-les. Pour mener à bien ces missions, ils ont besoin de vous. Faire vivre la CAE 73 passe avant tout par l'énergie, la mobilisation et le savoir-faire de chaque porteur de projet du département.
D'Aix les Bains, de Chambéry d'Albertville, de Moutier ou d'ailleurs en Savoie, n'hésitez pas à vous renseigner !
Les vecteurs de communication du marketing direct sont : - Le courrier (mailing) - Le téléphone (phoning) - Le fax (faxing) - L'e-mail (e-mailing) - Le sms. Une campagne de Marketing direct peut utiliser un vecteur (on parlera là d'une campagne "mono canal") ou plusieurs vecteurs (campagne "multi canal") pour toucher ses prospects...Le choix dépend de nombreux paramètres : - S'agit il de professionnels (B to B) ou à de particuliers (B to C) ? - Ma cible est ? elle bien équipée du vecteur que je souhaite utiliser ? (fax, internet?) - Comment communiquent mes concurrents ? - Etc...
Attirer l'attention
Le destin d'un courrier - par exemple - se scelle généralement en moins de 20 secondes : les accroches (visuels et textes) sont donc primordiaux. Dans la majorité des cas, un dessin ou une photo accroche mieux qu'un texte ; quant à l'accroche texte, cinq fois plus lue que le corps du texte, elle doit être compréhensible au premier coup d'?il et mettre en évidence le principal avantage client (ex : pour vous, Madame, un bijou offert d'une valeur de X sans obligation d'achat).
Manifester de l'intérêt pour notre cible
Le client / prospect doit sentir qu'on s'intéresse à lui. Deux mots ? clé pour lui manifester de l'intérêt : - le valoriser (ex : « connaissant votre goût pour les bijoux de qualité,? ») - personnaliser le courrier/l'appel : (répéter le nom du prospect dans le courrier/l'appel, signer le courrier). Une communication humanisée et personnalisée va valoriser le client et l'inciter à porter de l'attention au courrier.
Susciter le désir
Le courrier / mail ou fax a pour but de susciter l'intérêt / le désir du client et non de développer les caractéristiques techniques du produit. Il faut avant tout parler des bénéfices pour le client, les renforcer par des schémas et illustrations et même utiliser, si possible, des preuves et des témoignages.
Inciter à agir !
Il est important d'aider le client à passer à l'acte en lui résumant ce qu'il a à faire : tous les moyens doivent être utilisés pour faciliter l'acte de réponse ainsi que la mesure des taux de réponse (date limite, cadeaux aux premiers répondants?).
D'aprés un article vu sur www.businesspme.com
J'ajouterais que la toute première question est de savoir comment constituer une base de données (fichier prospects). Résumé par la question : "ce message s'adresse à qui exactement ?"
B to C : homme ou femme ? Avec ou sans enfants ? Propriétaire ou locataire ? Quel age ? Zone géographique ? Etc...
B to B : TPE ? Artisan ? Commerçant ? Décideur moyenne entreprise ? Etc...
Plus vous pourrez affiner ces critères, mieux votre choix de vecteur sera précurseur et mieux votre message sera perçu...
N.B : En manière de constitution d'une base de données, bon nombre de prestataires pourront vous établir des solutions. Cependant, dans ce domaine comme dans de nombreux autres, il existe les bons professionnels et les autres.
Savoir les distinguer avec l'aide d'un cahier des charges strict fait parti de mon métier d'accompagnateur. N'hésitez pas à me consulter dans ce cadre, un renseignement ne coute rien...
1 ? Préparer sa stratégie de prospection en construisant la matrice des orientations de la prospection, 2 ? Choisir les bons outils de la prospection et planifier les actions, 3 ? Cibler et construire son fichier prospects, 4 ? Préparer et gérer son plan de contacts, 5 ? Réussir sa prise de rendez-vous téléphonique, 6 ? Gérer efficacement ses rendez-vous, 7 ? Les clés de succès pour optimiser son efficacité.
Si elle est mal préparée, la prospection conduit très vite à l?échec et au découragement. Elle suppose bien sûr en amont de définir une stratégie commerciale et des objectifs opérationnels.
Seuls quelques commerciaux se sentent particulièrement à l?aise rien qu?à l?évocation des nouveaux contacts à établir. La raison tient souvent au fait qu?ils manquent de méthode à la fois pour mettre en oeuvre des actions de prospection mais aussi pour mesurer de façon objective l?efficacité de leur action. C?est d?autant plus important qu?en prospection, les résultats sont visibles à une échéance plus longue que la vente chez les clients existants. Surtout lorsque le cycle de vente est long.
Il existe différentes méthodes qui peuvent être utilisées séparément ou combinées les unes aux autres :
Mailing :
- Planifier l?opération, cibler les destinataires. - Concevoir un contenu attractif du message. Ce contenu ne sera bien sûr différent selon qu?il s?agit d?un mailing classique, d?un fax-mailing ou d?un e-mailing.
Téléphone :
- Le téléphone est un outil qui a ses particularités ; vous voulez vendre un rendez-vous et non un produit. Planifier l?opération, cibler les destinataires. - Il faut bâtir les outils d?aide : des parades aux barrages des standardistes, un argumentaire. - Le téléphone est un outil de prospection présentant généralement le meilleur rapport qualité/prix.
Visites de prospects :
- Planifier l?opération, cibler les destinataires, un plan de tournée. - Il faut bâtir les outils d?aide : une argumentation, les réponses aux objections les plus courantes. Prospection passive (lorsque les prospects viennent à vous) : visiteurs de votre site Internet, visiteurs de votre stand lors d?une exposition? Cette méthode est mentionnée pour mémoire, puisqu?elle ne suppose pas d?action particulière de votre part, sauf celle de garder une trace de ces visiteurs pour les relancer.
Le suivi est un élément déterminant du succès :
- Par la relance de prospect. Un mailing sans relance ne donnera qu?un résultat faible. A noter que le téléphone est un outil de relance présentant généralement le meilleur rapport qualité/prix. - Par la vérification des résultats : tableau de bord des visites et chiffre d?affaires, ratios, mise à jour du fichier.
Quelques conseils perso :
Vos questions : "A qui s'adresse mes produits ou services ?" ; "Quels sont les habitudes d'achats besoins concrets (ou achètent-ils ? Avec quelles fréquences ? ect...) de ma cible prospects ?" ect.. Doivent pouvoir aboutir à une étude de marché concrète. Une étude sur votre concurrence (pour mieux vous détacher d'elle) mais aussi différents tests en milieu réel pour valider l'environnement de votre activité avec exactitude.
Constituez une base prospects solide :
Vous vous adressez à des particuliers ? Homme ? Femme ? Âge ? Revenu ? Propriétaire ? Autant de critères qu'il faut pouvoir pointer avec le plus d'exactitude possible. Des sociétés spécialisées pourront vous aider à définir les critères de selection et vous fournir un fichier de qualité. N'hésitez pas à me contacter dans ce cadre.
Vous vous adressez à des entreprises ? Taille salariale ? Activité NAF ? Zone Géographique ? Autant de critères qu'il faut pouvoir pointer avec le plus d'exactitude possible. Des sociétés spécialisées pourront vous aider à définir les critères de selection et vous fournir un fichier de qualité. N'hésitez pas à me contacter dans ce cadre.
Validez une ou deux méthodes d'approches, à titre de test, par le biais d'un vecteur de communication / prospection.
L'étude de marché que vous aurez effectué vous permettra de mieux connaître les habitudes d'achats de vos prospects. Faire un site internet est une bonne chose à condition que la cible est des habitudes de fréquence web. Saviez vous que plus de 30 % des entreprises en France n'utilise pas (à aucun moment, ou presque) l'outil internet ?
FUITE : 75 millions d'e-mails français en libre accès sur Internet - 17-12-2009
Via un site de marketing non sécurisé, n'importe quel internaute peut accéder à une impressionnante base d'e-mails de particuliers et professionnels. "C'est Noël pour les spammeurs !", lance Damien Bancal.
"Je n'ai jamais vu autant d'e-mails réunis et accessibles, qui peuvent servir de base de données pour n'importe quel spammeur" (Reuters) Plus de 75 millions d'adresses e-mails françaises sont disponibles en libre accès sur un site Internet de marketing, rapporte Zataz jeudi 17 décembre.
Damien Bancal, rédacteur en chef de Zataz.com, propose une démonstration de la procédure à Nouvelobs.com. Après un accès au back office non sécurisé du site Outils-de-marketing.com, n'importe quel internaute peut accéder librement aux fichiers e-mails du site, classé par rubriques (agents immobiliers, compagnies aériennes, entreprises en Ile-de-France, etc.). S'enchaînent alors des millions d'e-mails professionnels et personnels.
"C'est Noël pour les spammeurs !", lance Damien Bancal. "Je n'ai jamais vu autant d'e-mails réunis et accessibles, qui peuvent servir de base de données pour n'importe quel spammeur." Au total, 75 millions d'adresses françaises seraient accessibles, "nous avons compté", précise Zataz.
Averti, le site basé en Grèce "semble commencer à retirer des e-mails", note Damien Bancal, qui s'interroge toutefois : "pourquoi ne retirent-ils pas tout d'un coup ?".
Le régime de l?auto-entrepreneur cache quelques subtilités parfois méconnues. Mieux vaut les connaître pour éviter les mauvaises surprises.
Des seuils de chiffres d?affaire tronqués
Les seuils de chiffre d?affaires à ne pas dépasser (80 000 euros HT pour les activités commerciales et 32 000 euros HT pour les activités de service) sont définis pour une année complète. Si vous avez démarré votre activité en milieu d?année, le chiffre d?affaires à ne pas dépasser doit être recalculé au prorata temporis du temps d?existence de votre activité. Si par exemple, vous exercez une activité de service et que vous avez déclaré votre activité le 1er juillet, le seuil de chiffre d?affaires à ne pas dépasser pour vous est de 16 000 euros.
Certains demandeurs d?emploi pénalisés
Les demandeurs d?emploi ayant opté pour le régime de l?auto-entrepreneur ont la possibilité de maintenir leur indemnité chômage mais selon les cas, ils peuvent se voir défalquer sur leur allocation un forfait mensuel équivalent à 570 euros, au motif que le Pôle Emploi n?a pas connaissance des ressources dégagées par l?activité d?auto-entrepreneur. Ce prélèvement n?est pas systématique et dépend de la politique de chaque Pole Emploi. Il est donc important de réaliser au préalable un point avec son conseiller Pôle Emploi pour connaître les règles en matière de cumul de revenus. A noter : Si l?auto-entrepreneur n?a pas dégagé suffisamment de revenus pendant plusieurs mois, cette somme lui est par la suite remboursée.
Les limites de l?exercice à domicile
Pour des questions évidentes de coûts et de praticité, beaucoup d?entrepreneurs exercent leur activité chez eux. Mais attention, la législation est formelle : il est interdit de recevoir de la clientèle et de stocker de la marchandise à son domicile. Pour la loi, le local d?habitation n?est pas fait pour cela. Pour l?instant le législateur ferme les yeux mais les conditions pourraient se durcir si des abus sont constatés. Les auto-entrepreneurs qui ont néanmoins besoin de stocker des matières premières ou de recevoir des clients peuvent très bien louer des bureaux partagés avec d?autres créateurs ou passer en bail mixte (la demande s?effectue auprès de sa mairie). Contre un petit loyer mensuel, il est également possible de louer quelques mètres carrés dans des entrepôts de stockage, génèralement installés en périphérie des grandes villes.
L?intérêt du portage salarial
Les auto-entrepreneurs qui pensent dépasser les seuils de chiffres d?affaires autorisés (80 000 euros pour les activités commerciales et 32 000 euros pour les activités de service) peuvent passer par une société de portage. Ils sont alors considérés comme salariés et rien ne les empêche d?exercer une acticité en tant qu?auto-entrepreneur. S?ils approchent ou dépassent les seuils de CA autorisés, ils peuvent continuer à prendre de nouvelles missions en portage salarial sans que cela remette en cause les avantages du régime auto-entrepreneur sous lequel ils sont par ailleurs inscrits. Cette solution est notamment intéressante pour les créateurs qui ont un très gros client et quelques petites missions éparses. Dans ce cas, ils ont tout intérêt à facturer le gros client en portage, et les petits en auto-entrepreneurs.
C?est en tenant compte de paramètres clés, tels que la nature du produit et de la cible à évangéliser, que l?entreprise identifiera les canaux adaptés à sa démarche prospective.
Finie l?époque où l?on confiait la mission de prospection aux seuls commerciaux ?maison?. Aujourd?hui, du centre d?appels à la force de vente externalisée en passant par le marketing direct, les sociétés disposent d?un large panel d?outils pour toucher leurs prospects. Une réelle opportunité pour les entreprises qui entendent réduire les coûts de cette démarche commerciale et en accroître l?efficacité. À condition de savoir choisir le ou les canaux les plus appropriés. « Il n?existe malheureusement pas de recette, lance Manuel D*, consultant chez V*. Les entreprises sont entrées dans une phase expérimentale. Elles testent de nouveaux outils, mais elles n?ont pas encore trouvé la formule clé. » Pour la simple et bonne raison que chaque opération de prospection est unique. C?est donc à l?entreprise de mener sa propre réflexion avant de recourir à un centre d?appels ou de se lancer dans une campagne de SMS. Avant toute chose, il s?agit de clarifier la position de l?entreprise sur le marché. Est-elle leader ou challenger ? Selon Manuel D*, « une entreprise bien implantée sur son secteur et jouissant d?une solide notoriété peut tout à fait confier à sa force de vente la mission d?étoffer le parc clients. À l?inverse, une société souhaitant conquérir un nouveau marché devra fournir un effort colossal pour défricher son territoire. Dans ce cas de figure, l?envoi de commerciaux ?maison? serait du pur gaspillage. »
DES CANAUX DE PROSPECTION DIFFÉRENTS
Il s?agit ensuite d?évaluer le niveau de prospection de l?entreprise. Pour Manuel D*, le choix des armes est lié aux objectifs : « On n?utilisera pas les mêmes outils selon que l?on veut toucher des prospects totalement inconnus, des prospects ?chauds? ou encore, pour développer de nouveaux marchés chez un client. » Pour approcher des prospects ?froids?, rien de tel que le marketing direct. « Et notamment l?e-mailing, moins coûteux que le mailing, et qui connaît actuellement une montée en puissance », poursuit le porte-parole de V*. La finalité du courrier postal ou du message électronique ? Opérer un premier filtrage du marché. « Et préparer le terrain pour une éventuelle relance téléphonique ou une visite », renchérit Serge C*, en charge du département commerce et distribution à la C*. Le recours à une force de vente externalisée peut également s?avérer concluant. Pour Berto T*, p-dg d?E*, agence de conseil en relation marque-client, « la force de vente supplétive est très efficace sur des opérations de prospection massives, qui nécessitent un contact physique. Par exemple, pour identifier, dans des délais très courts, une nouvelle cible à prospecter ou bien pour ?observer? un réseau de distribution sur lequel l?entreprise souhaiterait être présente. » Ainsi, la branche distribution indirecte, de France Télécom, a-t-elle fait appel à une force de vente externalisée lorsqu?elle a repris la vente des abonnements Wanadoo chez les revendeurs informatiques. « C?était un travail de prospection intense, visant à référencer très rapidement les clients potentiels », reprend Berto T*.
TENIR COMPTE DU POTENTIEL DE LA CIBLE
Face à des prospects tièdes ou chauds, l?entreprise privilégiera, au contraire, le marketing téléphonique ou sollicitera sa propre force de vente. Tout dépend de la nature et du potentiel de l?entreprise à conquérir. S?il s?agit de grands comptes, les experts préconisent le recours ? coûteux, mais efficace ? aux commerciaux maison. « Prospecter un grand client implique de passer du temps à comprendre le fonctionnement de l?entreprise, commente le porte-parole d?E*. C?est une mission à long terme. » Une force de vente interne qui se chargera de prospecter les clients stratégiques, quel que soit leur poids en terme de chiffre d?affaires. Dans ce cas précis, les commerciaux terrain pourront agir en relais d?une campagne de télémarketing. « Le centre d?appels se chargera de décrocher les rendez-vous ?physiques? pour la force de vente », résume Serge C*.
CENTRE D?APPELS INTÉGRÉ OU EXTERNE ?
Une formule qui est plébiscitée par un grand nombre d?entreprises. Certaines optent pour une plate-forme téléphonique externe ; d?autres investissent dans un centre d?appels intégré. Mi*, éditeur de solutions d?optimisation de tournées et de gestion de flottes automobiles, a adopté la seconde solution. « Trente télévendeurs sont chargés de la prospection à plein temps, indique Loïc P*, président des opérations européennes. Ils qualifient les prospects, s?assurent de la qualité des contacts et proposent des rendez-vous avec les commerciaux terrain. Chacun d?entre eux doit fixer dix rendez-vous par semaine en moyenne. » Pourquoi avoir retenu cette formule pour le moins coûteuse ? « Avoir un centre d?appels en interne implique, certes, des frais fixes très importants, mais le retour sur investissement est immédiat. Nous capitalisons à la fois sur les compétences de nos télévendeurs, managés et formés par nos soins, et sur celles des commerciaux terrain, entièrement focalisés sur l?acte de vente. Ainsi, nous gagnons du temps mais aussi de la productivité. »
COMBINER LES CANAUX DE PROSPECTION
De son côté, Ca* France, éditeur de logiciels, confie deux fois par an sa prospection téléphonique à des stagiaires intégrés aux services commerciaux et marketing. « Mais ils n?interviennent que sur des produits banalisés », précise Christophe Sautereau, directeur commercial. Pour Pascal P*, directeur de F*, cabinet spécialisé dans la performance commerciale, « le fait de commercialiser un produit simple et bien connu des prospects (comme un téléphone portable, par exemple) ou, au contraire, de vendre une solution plus complexe sur un marché pas tout à fait mature, sera un autre élément déterminant dans le choix de l?entreprise. » Et Berto T* de renchérir : « Dans le premier cas, une campagne de marketing direct suffira ; dans le second, un envoi de mailing, accompagné d?une relance téléphonique et d?une visite terrain, sera plus approprié. » Finalement, la recette miracle ne serait-elle pas de combiner astucieusement les différents canaux de prospection ? « Compte tenu des conditions concurrentielles extrêmement vives auxquelles sont soumises les entreprises, il apparaît, en effet, que ce soit la solution du moment », conclut ce porte-parole.
Combien ça coûte (moyenne estimée) ?
Le coût d?une visite terrain varie de 80 à 180 euros. Ce prix inclut les charges salariales, les frais de déplacement, d?hébergement et de restauration des commerciaux.
Pour une visite commerciale réalisée par une force de vente supplétive, il faut compter le prix d?une visite classique et y ajouter la marge du prestataire, qui représente 20 à 25 % du montant de la facture.
Un mailing et un e-mailing coûtent respectivement 79 centimes d?euro et 2 centimes d?euro.
Le prix moyen d?un appel de prospection réalisé par un téléacteur varie de 5 à 9 euros. Comptez 30 % de plus dans le cas d?un centre d?appels intégré à l?entreprise.
Vous pensez bien connaître le profil de vos futurs clients. Mais avez-vous mené des études pour déterminer votre ?coeur de cible? ? Seriez-vous prêt à bouleverser votre stratégie pour toucher les meilleurs prospects ?
« Vous rendez-vous compte que 30 % de vos prospects ne correspondent absolument pas à votre cible clients ? » C'est ainsi que Jean-Pierre F*, directeur associé de l'agence conseil en marketing direct Ad*, a annoncé à son client, un grand nom de l'informatique, qu'il faisait fausse route dans sa démarche de prospection, et cela depuis 18 mois ! Plus qu'une question, il s'agissait en fait d'une affirmation savamment étayée par une enquête terrain. Sur les conseils de l'agence, l'industriel a immédiatement rectifié le cap. Mais tous ne sont pas aussi réactifs. « Certaines entreprises sont tellement sûres d'elles, qu'elles refusent de se remettre en cause. Seul l'échec d'une campagne de prospection pourrait les faire changer d'avis? et encore ! Elles pourraient accuser le message plus que le ciblage ! », ajoute Jean-Pierre F*.
D'où vient cette réticence des sociétés à se remettre en question ? Peut-être du coût inhérent à toute démarche active de ciblage des prospects. Une telle opération peut, en effet, coûter entre 20 000 et 60 000 euros. De quoi faire reculer certaines sociétés déjà hésitantes car certaines de bien connaître leurs clients, et donc leurs prospects. Mais cette remise en question touche sans doute bien plus l'orgueil des dirigeants et managers que leur portefeuille. Il est, en effet, difficile de reconnaître que les clients de toujours ne sont pas les meilleurs pour le business. « Les directions générales refusent souvent de remettre en cause le travail de leurs équipes », assure Jean- Pierre F*. Et comment admettre, par exemple, que l'on ciblait des clients ?haut de gamme? pour valoriser l'image de la société alors qu'il aurait mieux valu prospecter dans des populations moins ?CSP +? pour vendre plus ?
« Beaucoup d'industriels misent sur des clients haut de gamme, car ils peuvent alors afficher une image très statutaire et valorisante de leur entreprise, juge Arnold I*, du cabinet conseil I*. Pourtant, à ce niveau, le marché est très restreint et la concurrence plus féroce qu'ailleurs, tout le monde voulant toucher ces cibles à fort pouvoir d'achat. »
Quelle société n'a pas, en effet, déployé des efforts et des ressources en interne pour conquérir un client pour sa simple notoriété ? « Tout est dans la mesure. ?Se payer? quelques clients de ce style n'est pas grave, mais étendre cette pratique à l'ensemble de son portefeuille peut le devenir », souligne René G*, responsable pédagogique au sein du réseau des Instituts des forces de ventes (IFV). Et ce dernier d'expliquer qu'en matière de prospection, l'entreprise se doit de définir ses objectifs : tels types de clients aideront à dégager de la marge, tels autres serviront l'image de la marque. « Une société qui réussit à avoir l'Armée française parmi ses clients ne dégagera pas forcément une marge importante. Mais aux yeux de ses prospects, elle apparaîtra comme sachant remplir un cahier des charges rigoureux avec une bonne offre produit. On voit alors tout l'intérêt de décrocher ce client ! Mais ce que l'industriel sacrifie d'un côté, il se doit de le gagner de l'autre, sans quoi c'est la mort assurée », met en garde René G*.
UNE REMISE EN CAUSE QUI TOUCHE L'ORGANISATION MÊME DE L'ENTREPRISE
On le voit, persister dans un ciblage approximatif et non fondé sur des méthodes scientifiques relève parfois de freins psychologiques. Toucher à « Certaines entreprises sont si sûres d'elles qu'elles refusent de se remettre en cause. » Jean-Pierre F*, directeur associé de l'agence A* ses habitudes de prospection signifie, en effet, revoir l'ADN de la maison? Mais la frilosité des directions générales s'explique aussi par le fait que remettre en cause les différentes cibles de prospects a des répercussions sur la stratégie même de l'entreprise et, donc, sur son organisation commerciale. « En travaillant sur le ciblage de certains de nos clients, nous avons constaté que des régions commerciales n'avaient aucun potentiel », relate Jean-Pierre F*.
Un constat pas forcément facile à admettre pour la direction commerciale souvent à l'origine de ce découpage et qui se retrouve alors obligée de réorganiser ses équipes. L'opérateur de services IP pour les entreprises E* n'a, lui, pas hésité à le faire. À ses débuts, en 1995, il ciblait les TPE et PME. Depuis 2005, les grands comptes sont devenus sa cible prioritaire. « Nous avons effectué ce virage stratégique en constatant que nos marges étaient peu confortables quand nous faisions affaire avec de très petites entreprises », explique Guillaume P*, directeur commercial d'E*. Il faut dire que si, il y a dix ans, les grandes structures n'étaient pas prêtes à changer d'opérateur, elles le sont aujourd'hui. « Nous avons toujours été fiers de nos clients, mais nous avouons maintenant que nous évoluons avec les besoins du marché. Nos clients ne sont donc plus les mêmes », reconnaît Guillaume P*
Reste que ce changement de cible induit une réorganisation de la cellule de vente qui suppose de former ses membres à un nouveau type d'approche commerciale. Ce qui peut conduire à des licenciements ou à des mouvements internes pas forcément souhaités par les intéressés ni par la direction commerciale ! E* est ainsi passée d'une organisation commerciale par clients à une organisation par segments de marché. Désormais, une compétence sectorielle est demandée à la force de vente. Une réorganisation qui ne s'est pas faite sans heurts. « Quatre vendeurs sont partis. Ils ne se reconnaissaient plus dans le nouveau modèle de vente », justifie Guillaume P*
Mais un remaniement en profondeur n'est pas toujours nécessaire, si vous remettez régulièrement en cause votre stratégie client. C'est le cas d'I* F*, fabricant de dalles de moquettes. À sa création dans les années 1960, l'industriel avait, par la force des choses, une culture de prospection pure et dure. Ensuite, leader sur le marché, il a abandonné la prospection pour la reprendre à la fin des années 1980? et ne plus jamais la lâcher ! « Depuis, nous réfléchissons en permanence aux meilleures cibles clients, souligne Jean-Gabriel D*, directeur commercial d'I* F*. Nous n'avons aucune recette préétablie. Chaque année, nous réunissons les forces de vente et le marketing pour remettre à plat notre stratégie de prospection. »
L'industriel recoupe des études de marché et des remontées terrain afin d'allouer les efforts adéquats à chaque cible, nouvelle ou pas. « Cette année, nous avons, par exemple, fait un effort particulier pour cibler le secteur de l'hôtellerie », précise Jean-Gabriel D*. Une démarche de remise en question encouragée par Pierre G*, directeur commercial du fournisseur de bases de données C*. Quitte à se mettre en danger ? « Les directions commerciales craignent souvent de perdre des clients en faisant évoluer leur politique de prospection, déplore Pierre G*.
Mais l'érosion de votre portefeuille clients est si rapide qu'il faut être capable de vous remettre sans cesse en question. Perdre d'anciens clients n'est pas un drame si vous réussissez à en acquérir de nouveaux qui sont plus en phase avec vos objectifs ». Il s'agit alors de mener deux démarches de front : travailler votre capital client et renouveler vos méthodes de prospection. « Mieux vaut anticiper et accompagner que suivre ou rattraper le temps perdu, affirme Arnaud C*, directeur général d'A*, spécialiste en connaissance client et en géomarketing. Pendant trop longtemps, les entreprises ont cloisonné marketing stratégique et marketing opérationnel, ce qui les a conduites à ne pas parler des mêmes cibles. »
01/02/2007 - Laurent Bailliard et Isabelle de Chauliac extrait de l'article www.actionco.fr
Dans mes interventions en entreprises ou en boutique, l'une des premières préoccupations que nous avons avec le dirigeant est de remettre en cause le lien "produits/services -> cible prospects/clients" afin de mieux l'étoffer.
Il existe parfois des cibles qui se situent à deux pas d'une boutique et au quel le gérant n'avait pas pensé...
Il suffit parfois à une entreprise de penser "aux petits porteurs" pour faire en sorte que les petites rivières fassent un long fleuve...
L?esprit d?entreprendre est bien vivant en France. La onzième édition du Salon des micro-entreprises qui se déroule du 6 au 8 octobre au Palais des Congrès en témoigne. Depuis sa création en 1999, l?objectif du salon n?a pas changé : répondre aux attentes d?un seul public : les créateurs et dirigeants de TPE. Le débat d?ouverture « Comment faire décoller votre entreprise grâce aux technologies numériques ? » réunissait autour du président de Microsoft, Steve Ballmer, et de Laurence Parisot un panel d?entrepreneurs du web .
Une micro-entreprise est certes petite, mais c?une entreprise à part entière. Un concentré de performances, d?intelligence, d?innovation et de volonté entrepreneuriale.
En France, ces micro-entreprises sont très nombreuses. 96 % des 2,97 millions d?entreprises françaises comptent en effet moins de 20 salariés. Pour Alain Bossetti, le Président du salon des micro-entreprises, ce chiffre illustre bien la réalité du dirigeant de TPE, « seul face à ses décisions, véritable ? homme orchestre? portant en permanence plusieurs « casquettes » de la comptabilité à la logistique en passant par le commercial. Et les entrepreneurs, poursuit Alain Bossetti, sont comme les ménages français, le manque de visibilité sur l?évolution de leur activité, conséquence de la crise économique et financière, est pour eux un facteur de stress important. ».
L?objet du salon, où 30 000 visiteurs sont attendus, vise à rompre cet isolement du patron de TPE ; à lui offrir la possibilité de se former, d?échanger avec ses pairs et de s?enrichir de leur expérience ; à lui permettre de découvrir des produits et services innovants. C?est aussi l?occasion de convaincre tous ceux qui ont envie de se lancer dans l?aventure entrepreneuriale de sauter le pas.
Pour cette nouvelle édition, le salon accueille 250 exposants et propose 200 conférences réunissant les meilleurs experts et des chefs d?entreprise venus partager leurs bonnes pratiques, leurs conseils et leurs méthodes.
La conférence d?ouverture sur le thème « Comment faire décoller votre entreprise grâce aux technologies numériques ? » a réuni autour de Steve Ballmer et Laurence Parisot , Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur et PDG de Price Minister, Jacques-Antoine Granjon , co-fondateur et PDG de vente-privee.com, Augustin Paluel-Marmont , Président de Michel & Augustin, Anne-Laure Vincent , Directrice de aufeminin.com, Orianne Garcia, Fondatrice de lentillesmoinscher.com et Stéphane Journaux , Président de Stéphie.
Pierre Kosciusko-Morizet : « Un entrepreneur n?a pas le temps de réfléchir aux risques. Il doit réfléchir aux opportunités. »
« Ce qui compte quand on entreprend, c?est d?être complémentaire. »
Orianne Garcia : « Le vrai risque est de ne pas avoir de « vision d?entrepreneur ».
Laurence Parisot : « C?est un des challenges de l?entrepreneur que d?accepter de prendre des risques. » « Internet permet un gain de productivité, d?aider à la conception des produits et a même une certaine dimension esthétique, mais n?est-il pas aussi, comme le dit Finkielkraut, la « poubelle de la planète » ? »
55 % des sites Internet européens vendant des appareils électroniques (caméras, téléphones, MP3, etc.) ne respectent pas entièrement les règles européennes sur la protection des consommateurs, selon une étude présentée mercredi par la Commission européenne.
Sur 369 sites de vente européens examinés au mois de mai dernier, pas moins de 203 (55 %) présentaient des irrégularités.
Informations mensongères et coordonnées manquantes : les principaux péchés des sites d'e-commere d'appareils électroniques
Principaux problèmes découverts par la Commission à l'occasion de son opération «coup de balai» :
Informations mensongères sur les droits des consommateurs (66 % des sites en irrégularité). «Les consommateurs ne sont pas, ou pas correctement, informés sur leur 'droit de retour', c'est-à-dire le droit de renvoyer un bien acheté à distance dans un délai de sept jours sans indication de motif. Les sites mentionnent par exemple que le produit ne peut être retourné, ou que le remboursement peut se faire exclusivement sous forme de bon d'achat et non de restitution d'espèces. Dans d'autres cas, les consommateurs sont abusés sur leur droit de faire remplacer ou réparer un produit défectueux dans un délai d'au moins deux ans à compter de l'achat (le délai mentionné est par exemple d'un an seulement).»
Informations mensongères sur le prix total (45% des sites en irrégularité).
«Les informations portant sur les frais de livraison supplémentaires sont par exemple inexistantes ou difficiles à trouver, et ces frais apparaissent seulement durant la phase finale de paiement. Dans d'autres cas, certains sites vont même jusqu'à promettre la 'livraison gratuite' ou un prix 'tout compris' alors que les frais de livraison sont bien appliqués.»
Coordonnées du détaillant manquantes ou incomplètes (33% des sites en irrégularité).
«Les coordonnées du détaillant, c'est-à-dire son nom, son adresse postale ou son adresse électronique sont manquantes ou incomplètes, et ce dernier ne peut donc être contacté en cas de problème.»
Sur les 17 sites de vente belges étudiés par la Commission européenne, 11 posaient des problèmes
Sur les 17 sites de vente belges inclus dans l'étude, 11 posaient des problèmes : sept pour des opérations sur le territoire belge, quatre pour des opérations transnationales. Les sites pris en défaut seront contactés par les autorités nationales chargées de faire appliquer le droit européen sur le territoire. Ces vendeurs seront invités à mettre leur site en conformité avec les exigences légales, sans quoi ils pourraient se voir imposer des amendes... ou carrément être contraints de mettre la clé sous le paillasson.
Interrogée mercredi, Meglena Kuneva a reconnu que davantage d'efforts devaient être consentis pour assurer un meilleur respect des droits des consommateurs en Europe. Selon la Commission européenne, l'e-commerce des appareils électroniques a réalisé un chiffre d'affaires de quelque 6,8 milliards d'euros en 2007. Un tiers des plaintes concernant des transactions par l'Internet reçues en 2007 par le réseau des centres européens de consommateurs portaient sur la vente d'appareils de ce type.
A côté des labels officiels de qualité se développent les logos distinguant des produits jugés bons ou innovants par les consommateurs, un moyen de donner des "repères" aux clients mais aussi de doper les ventes des produits élus dans le cadre de ces palmarès.
Sur les emballages, les logos "Elu produit de l'année" ou "Reconnu saveur de l'année" sont ainsi devenus des références pour les consommateurs, et un support de communication prisé par les entreprises. Mais "ce ne sont pas des signes officiels de la qualité, contrairement au Label Rouge ou Agriculture Biologique (AB), qui reposent sur des cahiers des charges contrôlés par l'Etat", souligne Olivier Andrault, de l'UFC-Que Choisir.
"Les produits testés ne sont pas représentatifs de l'ensemble du marché", puisque les fabricants sont libres de déposer ou non des candidatures, observe aussi l'association de consommateurs, qui y voit un "outil essentiellement marketing". Cependant, faire intervenir le consommateur est un "point positif", car ce dernier "a confiance dans un choix qui est fait par ses pairs", estime Pascale Hébel, du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc).
En pratique, ces signes distinctifs recouvrent des méthodologies variables.
Créé en 1987, "Produit de l'année" se présente comme un prix d'innovation marketing, fondé sur des critères d'attractivité, d'innovation et de satisfaction. Après une présélection par des professionnels, le palmarès est le résultat d'une étude postale réalisée auprès de 10.000 ménages. Or "rien ne permet d'affirmer que les personnes aient goûté, ou même simplement connaissent les produits sur lesquels ils se prononcent", épingle Charles Pernin, de l'association de consommateurs CLCV, qui dénonce ici un jugement porté souvent sur "l'emballage" plutôt que sur le contenu.
Pour un investissement de "3.500 euros en l'échange des résultats", puis de "16.000 euros" pour les droits d'utilisation d'un an du fameux logo rouge, les produits sacrés voient leurs ventes annuelles progresser "entre 10 et 36,5%", affirme la société Management Europe Meeting, qui a déjà implanté la marque dans 28 pays.
Son concurrent Monadia a créé les logos "Saveur de l'année" puis "Victoires de la beauté" et "Trophée de la maison". Il veut, lui, faire de la "qualité consommateur" son cheval de bataille, en prenant appui sur "l'intelligence et la capacité de jugement" de ce dernier, fait valoir son PDG Willy Mansion. Pour cela, les produits sont testés par des consommateurs dans les conditions "les plus réalistes possibles": dégustations à l'aveugle par 120 jurés pour chaque aliment au sein de laboratoires d'évaluation sensorielle, "maison-test" pour les produits de bricolage, "foyers tests" pour les cosmétiques.
Le coût s'élève à 1.800 euros pour couvrir les "frais techniques" et "environ 10.000 euros de redevance forfaitaire" pour la communication auprès des consommateurs pour les lauréats, comprenant des "opérations spéciales" avec la grande distribution. Résultat: pour les Saveurs de l'année, les ventes annuelles décollent en moyenne de 30%.
Une aubaine pour les marques, qui s'en servent pour redynamiser leur image, comme La Vache qui rit, dont la traditionnelle boîte ronde a obtenu le logo en 2009. En parallèle, son nouveau "Pot La Vache qui rit" a été élu Produit de l'année.
Et pour les marques moins connues, ces logos peuvent aussi être un argument de poids pour se faire référer auprès des distributeurs.
La prospection est un ensemble de techniques qui permettent d?entrer en contact avec un prospect afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l?entreprise, avec comme objectif de le transformer en client.
La prospection doit être intégrée comme un processus permanent dans l?entreprise. En effet, parce qu?un prospect n?est pas toujours en phase d?achat, il faut de manière organisée et systématique revenir vers lui, afin de maintenir un niveau d?attention élevé envers les produits et services proposés par votre société. Et ce, que votre offre soit dédiée aux professionnels ou destinée aux particuliers.
Pourquoi prospecter ?
Pour gagner de nouveaux clients et développer son chiffre d?affaires - La prospection est une nécessité pour la vie quotidienne et la pérennité de l?entreprise.
L?enjeu de la prospection est de renforcer l?activité commerciale existante, et de sécuriser l?avenir de l?entreprise. En effet, la concurrence, la disparition naturelle de clients, la baisse d?activité, les changements de marché, etc., sont des phénomènes qui influencent directement le niveau d?activité et peuvent avoir de lourdes conséquences pour l?entreprise. Ainsi, l?entreprise doit penser à se préserver de ces risques d?érosion de son portefeuille par la mise en place d?une stratégie de prospection.
Par ailleurs, prospecter, c?est aussi participer au référencement de ses produits et services dans l?esprit des consommateurs ou clients potentiels. Prospecter, c?est donc développer la notoriété de son entreprise.
Les outils de prospection :
La prospection doit être une démarche structurée. Pour prospecter, il faut à la fois des outils de suivi et de gestion des prospects -informatisés ou non- mais également des outils commerciaux pour présenter votre entreprise et son activité, et animer la relation avec vos prospects.
Parmi les outils commerciaux :
Le marketing direct
L?événementiel
Les relations presse
La publicité
L'ensemble de ces outils (mais aussi d'autres) sont autant d'investissement pour une entreprise, quelque soit sa taille. Comme pour chaque piece d'un echiquier, il est prudent de les utiliser avec stratégie.
Depuis juin 2006, FHX intervient aussi bien en boutique ayant pignon sur rue, que vers des artisans ou de jeunes créateurs. Les problématiques sont toutes différentes, les solutions apportées sont donc personnalisées et mise en application en concordance avec une volonté, un budget, un objectif...
FHX, conseiller spécialisé en outils de communication mais aussi en stratégies d'applications en entreprise, est a votre disposition pour analyser et définir gratuitement avec vous (et en toute synergie) un plan de communication qui s?adapte à la stratégie globale de votre entreprise.
- Conseil en développement commercial, - Conseil en détection de nouveaux projets auprès de décideurs/acheteurs, - Conseil en communication & marketing (mailing, e-mailing...) - Conception graphique print / offline (plaquette, flyers, affiches, enseignes, charte graphique...), - Conception graphique web / online (site e-commerce, site vitrine, site flash, site événement, ...)- - Suivi de projet, événements, ...
Avec comme philosophie : - pas de grands mots - pas de grands concepts, simplement du bon sens ! - de la réactivité et du résultat.
"Depuis juin 2006, j'interviens aussi bien en boutique ayant pignon sur rue, que vers des artisans ou de jeunes créateurs. Les problématiques sont toutes différentes les unes que les autres. Les solutions apportées sont donc personnalisées et mise en application en concordance avec une volonté, un budget, un objectif..."
Vous pouvez lui faire part de votre problématique de développement d'entreprise : FHX s'engage à consulter toutes les sollicitations et à vous recontacter dans les meilleurs délais pour en discuter avec vous... N'hésitez pas à communiquer un maximum d'informations sur votre activité, vos ambitions et objectifs professionnels.
Des entreprises dépensent 1 euro pour en gagner 10 grâce à une bonne stratégie marketing. D'autres en dépensent 1, et en perdent 10... parce qu'elles ne comprennent pas ce qu'est le marketing. Mais qu'est-ce que le marketing, au juste ? Ce dossier marketing vous propose de répondre à cette question en vous disant tout ce que n'est PAS le marketing.
On emploie le mot marketing pour désigner toute campagne visant à ?se faire connaître ou gagner des clients?.
Cette utilisation est abusive : en effet, il ne suffit pas de dépenser de l?argent dans une opération de communication pour que celle-ci soit forcément une ?opération marketing?. Et encore moins une stratégie marketing !
En fait, les professionnels du marketing ne considèrent pas le marketing comme le Saint Graal de la réussite. Le marketing n?est pas un événement qu?on lâche ponctuellement pour lancer ou relancer les ventes. Le marketing consiste en un processus de vente. Ce processus est intimement lié au bon sens, à la planification, et non à l?argent qu?on dépense.
Qu?est-ce que le marketing, au juste ?
Le marketing a quelque chose à voir avec tout contact de votre entreprise avec une personne? ou une entité tierce qui ne fait pas partie de votre entreprise.
Vous trouvez cela abstrait ? Prenons le sens inverse et voyons ce que n?est pas le marketing.
Ce que n?est pas le marketing
Le marketing, ce n?est pas que de la publicité. Il ne faut pas penser qu?en faisant de la publicité, on fait du marketing. Il existe au moins plus de 200 façons de faire du marketing. La publicité en fait partie. Donc, si vous faites de la publicité, vous faites de la publicité et rien d?autre.
La publicité ne représente qu?à peine 1 pour-cent de tout ce que vous pouvez faire comme actions marketing.
Le marketing, ce n?est pas de la prospection papier
Le marketing ne se limite pas (uniquement) à envoyer des lettres. Certaines entreprises pensent qu?elles peuvent se développer en se basant sur la prospection courrier. C?est peut-être le cas des entreprises spécialisées dans le marketing direct ? Le point important est qu?il faut une pléthore d?autres compétences marketing pour réussir des campagnes de prospection papier. Vendre par courrier n?est pas accessible à tous. C?est aussi valable pour le faxing et l?email marketing.
Le marketing, ce n?est pas du télémarketing
Le marketing ce n?est pas (que) faire 30 ou 300 appels de phoning par jour. Si vous travaillez avec des entreprises, le télémarketing fonctionne parmi d?autres méthodes de marketing. De plus, le taux de succès du télémarketing peut-être amélioré grâce à la publicité par exemple. Mais ne vous faites pas d?illusion. Le marketing, ce n?est pas dépenser tout son argent dans le télémarketing.
Le marketing, ce n?est pas (que) des plaquettes commerciales
Le marketing, ce n?est pas (que) des belles plaquettes d?entreprise. Beaucoup de sociétés se pressent à créer des plaquettes, puis se rendent compte qu?elles ne marchent pas. Qu?elles contiennent des erreurs. Est-ce que faire une plaquette d?entreprise, c?est faire du marketing ? Oui, la plaquette commerciale est importante si on l?a mélange avec 3, 5, 10 autres méthodes de marketing. Mais si vous souhaitez compter sur votre seule plaquette commerciale pour réussir, oubliez.
Le marketing, ce n?est pas (uniquement) un encart dans les Pages Jaunes
Des entreprises se mettent sur les Pages Jaunes et attendent le chaland. En se disant que ça, c?est prendre soin de son marketing. C?est vrai dans 5% des cas. Pour les 95% restants, c?est un désastre d?argent dépensé pour rien.
Le marketing, ce n?est (surtout) pas en mettre plein la vue
Pour la plupart des entreprises, le marketing ce n?est pas mettre 99% des moyens sur la beauté et le clinquant d?une publicité. On s?approche vaguement de ce chiffre dans les bijoux, la mode, le luxe voire les cosmétiques. Mais dans la plupart des autres cas, ce n?est pas dépenser la majeure partie d?un budget dans ce qui est ?beau? qui fait vendre. Si vous dépensez 2000 euros pour créer un joli site web et que vous dépensez 350 pour le faire connaître, qui le visitera ? Vos amis et quelques visiteurs chaque semaine ?
L?essence du marketing, c?est la vente.
Cela peut consister à créer le désir d?acheter, à créer la motivation d?achat. Mais l?essence du marketing ce n?est pas créer une oeuvre d?art.
Le marketing, ce n?est pas une invitation à l?intelligence
Tomber dans l?écueil de l?intelligence, c?est oublier que c?est ce que les gens vont retenir. L?intelligent devient le point d?attention de l?affiche publicitaire. On se souvient d?un jeu de mot plutôt fin. On se souvient d?un slogan travaillé. On se souvient d?un photo-montage travaillé. Pas de l?offre. L?intelligence est le parasite du marketing : l?intelligence détourne l?attention de votre offre.
Le marketing, ce n?est pas compliqué (mais ce doit d'être réfléchi)
Rien de compliqué à faire du marketing. En revanche, le marketing devient compliqué lorsqu?on arrive pas à faire simple et efficace. Le marketing, c?est surtout faire preuve de bon sens et faire un plan. Ensuite, mettre en oeuvre ce plan. Ce n?est pas très compliqué.
Le marketing, ce n?est pas de la magie
Le marketing, ce n?est pas provoquer de la magie ou faire un miracle. La plupart des entreprises dépensent de l?argent en attendant un miracle. Si on prend le mot miracle, le marketing peut faire des miracles si vous réfléchissez. Si vous faites preuve de patience, et si vous avez un plan.
Le marketing, ce n?est pas (uniquement) un site web
Ce n?est pas parce que vous avez un site web que vous faites du marketing. Ce site web ne va pas vendre à lui tout seul. De plus, si vous ne connaissez pas grand chose en marketing, vous risquez de perdre beaucoup d?argent en marketing sur Internet. Le site web aide à vendre et peut s?inscrire dans votre stratégie marketing. Mais il ne peut pas vendre à lui tout seul.
Le marketing, c?est une opportunité
Le marketing est une opportunité d?engranger des profits avec votre entreprise. C?est aussi une possibilité de coopérer avec d?autres entreprises pour vendre et faire des profits. Le marketing, c?est enfin un processus visant à créer des relations qui durent longtemps. Lorsque vous dépensez en marketing, faites attention au retour sur investissement. Mélangez les façons d?obtenir des prospects et de les transformer en clients. Faites un plan. Testez à petite échelle. Puis ouvrez les vannes pour dérouler votre stratégie marketing à plus grande échelle. Le marketing, ce n?est pas si mystique quand on veut faire des miracles ?
Depuis quelques années, j'interviens dans des petites entreprises qui cherchent à se faire connaître. Mon rôle est d'apporter une réflexion sur les différents outils marketings, sur des (éventuels) investissements à envisager, mais surtout sur la question fondamentale : Le retour sur investissement.
Pour moi, un outil de communication ou de marketing ne peut être considéré comme utile à une entreprise que s'il on a calculé son potentiel en terme de retour sur investissement.
Ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe aucun risque. Tout dirigeant d'entreprise sait (ou devrait savoir) qu'investir comporte un risque.
BORDEAUX. Le 11e Salon de l'entreprise ouvre aujourd'hui dans le Hangar 14, sur les quai.
Comment entreprendre en pleine crise ?
C'est le défi lancé par le 11e Salon de l'entreprise, qui ouvre ses portes ce matin et pour deux jours au Hangar 14, sur les quais de Bordeaux. En dépit d'un contexte commercial et financier difficile, le succès de la formule de l'auto-entreprise montre qu'il existe encore des opportunités. Ne serait-ce qu'en raison du nombre de PME en quête de successeur. La Chambre de métiers et de l'artisanat sera ainsi présente avec un stand baptisé « Les Métiers de bouche ont de l'appétit » et symbolisant les nombreuses possibilités du secteur.
Les organisateurs ont adapté le Salon de l'entreprise pour le rendre plus pratique, plus proche des préoccupations des créateurs et des repreneurs. Ceci se traduira par la présence de 150 partenaires de la création (banquiers, experts-comptables, collectivités locales, services administratifs, chambres consulaires...), de clubs d'entreprises et par près de 50 ateliers thématiques.
Prospection
Trois conférences à but prospectif auront aussi lieu : l'une, demain à 11 h 30, sur les auto-entrepreneurs en présence de François Hurel, président de l'Union des auto-entrepreneurs, et l'autre sur les secteurs porteurs en 2009. De plus, via le site Internet du salon, les candidats à la création, à la reprise ou la franchise, ont pu réserver des rendez-vous business avec de futurs partenaires. Pour les hésitants, un parcours de l'entrepreneur guidera les candidats à la création à travers les sept étapes clés. Et en signe d'optimisme, trois prix Coups de coeur seront remis demain à trois jeunes entrepreneurs.
M. M. www.sudouest.com Mercredi 03 Juin 2009 Le Salon est ouvert de 9 heures à 19 heures, aujourd'hui et demain. Entrée gratuite.
Auto-entrepreneur, un statut qui séduit
En six mois, le régime de l'auto-entreprise a déjà séduit plus de 145 000 Français, selon Hervé Novelli, le secrétaire d'Etat chargé des PME. Un chiffre qui, selon l'Insee, a même permis de faire grimper le nombre de créations d'entreprise en mars de 10 % par rapport à février. Selon des projections du secrétariat d'Etat chargé du commerce et de l'artisanat, 300 000 personnes y souscriront d'ici à la fin de 2009.
Instauré le 1er janvier, ce statut permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour augmenter leurs revenus. Il comporte des simplifications administratives et des mesures dérogatoires en matière de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu. Quelques minutes suffisent pour s'inscrire, sur papier ou Internet, en répondant à une douzaine de questions. Chaque mois ou chaque trimestre, l'auto-entrepreneur verse des cotisations comprises entre 12 % et 21,3 % de son chiffre d'affaires, selon les activités exercées (ventes de biens, services, etc.). S'il n'y a pas de chiffre d'affaires, il n'y a pas de charge. Pour bénéficier de ces avantages, il faut réaliser moins de 80 000 euros de chiffre d'affaires annuel pour une activité commerciale ou moins de 32 000 euros dans les services.
MISE EN GARDE DES ARTISANS
Une Union des auto-entrepreneurs (UAE) présidée par François Hurel, auteur d'un rapport sur le sujet, a même vu le jour début avril en présence de M. Novelli. Autre signe du relief que les autorités veulent donner à ce moyen d'améliorer son pouvoir d'achat en pleine crise économique, l'Elysée doit organiser en mai une cérémonie en l'honneur de l'auto-entreprise.
Une mise en lumière qui laisse sceptiques certains artisans et représentants syndicaux, qui dénoncent une concurrence déloyale et rappellent les limites du système. L'Union professionnelle artisanale (UPA) a ainsi demandé, mercredi 13 avril, que les activités artisanales soient exclues du régime de l'auto-entrepreneur, qui présente selon elle des "effets pervers" et instaure des "distorsions de concurrence". "Il n'est pas acceptable que les auto-entrepreneurs bénéficient d'avantages fiscaux et sociaux dont sont privées les entreprises de droit commun", souligne dans un communiqué l'UPA, qui participait mercredi à la première réunion du groupe de travail sur ce régime, mis en place par le secrétaire d'Etat chargé des PME, Hervé Novelli. "De la même façon, la franchise de TVA accordée aux auto-entrepreneurs offre un avantage concurrentiel tout à fait injuste à l'égard des entreprises soumises à TVA", ajoute l'UPA.
Auto entrepreneur : Une idée intéressante lorsque l'on souhaite avoir un revenu supplémentaire déclaré. (Donc moins de "travail au noir" ? )
C'est en tout cas une solution intéressante qui va fournir des opportunités de travail, donc de revenu supplémentaire à une certaine catégorie de personnes. Si vous êtes salarié à mi temps ou à tiers temps, que votre vie de famille vous permets de dégager quelques heures, pourquoi pas !
Mais pour quels types d'activités ?
L'aide aux domiciles reviens souvent, dans toutes ses gammes d'activités : aide aux devoirs, garde à domicile, repassage et ménage, aides aux personnes âgées. Puis arrive l'aide aux bricolages (d'où la colère de certains artisans, que l'on peut comprendre).
Et puis il existe le régime de la micro-entreprise, destiné aux personnes travaillant comme étant des entrepreneurs dans le sens large du terme. Je rencontre un grand nombre de ces personnes. Leurs questions restant de savoir comment pérenniser une activité devenu (ou en cours de devenir) source de revenu unique, sur du long terme...
Un entrepreneur, c'est une personne qui a comme patron des clients. Un chiffre d'affaire, des marges, des obligations de cotisations sociales, des investissements à envisager et enfin un revenu potentiel. Donc 100,00 ? facturé n'est certainement pas égale à 100,00 ? de revenu ! Je ne compte plus le nombre de personnes qui pensent encore comme cela...
Pas d'hémorragie de sponsors à Roland Garros, mais des dispositifs de relations publiques à l'économie, ou moins ostentatoires. La morosité économique n'autorise plus la gabegie de petits fours et de champagne.
L'ombre de la crise se projettera sur la terre battue de Roland Garros, le tournoi de tennis du Grand Chelem qui débute dimanche porte d'Auteuil, à Paris. Non pas que le « credit crunch » et ses conséquences aient bouleversé le modèle économique de l'événement organisé par la Fédération française de tennis (FFT). « Notre chiffre d'affaires sera de 120 millions d'euros environ, soit égal à celui de l'année passée. Nos partenaires sont fidèles et nous atteindrons sans difficulté nos objectifs de billetterie, à savoir 450.000 spectateurs sur la quinzaine », affirme Gilbert Ysern, le tout nouveau directeur général de la FFT.
Il faut dire que les sponsors (BNP Paribas, Adidas, Afflelou, Lagardère, Lacoste ou bien encore Peugeot) sont liés par des contrats pluriannuels et que, pour cette édition, on note peu de mouvements hormis le retrait d'Avis et le remplacement d'Adecco par Proman, ainsi que d'Algeco par Touax. « Nous sommes dans une logique de réduction du nombre de partenaires et d'augmentation du tarif demandé aux fournisseurs », résume Fabien Grobon, directeur du partenariat. Quant aux droits télé (15 millions environ pour la France), le contrat aujourd'hui détenu par France Télévisions ne sera remis en jeu qu'en septembre, dans le cadre d'un appel d'offres qui pourrait, pour la première fois, être constitué de plusieurs lots.
Coupes dans les « RP »
La morosité économique se fera en réalité ressentir sur le plan des relations publiques, les fameuses « RP ». Les budgets de représentation des entreprises sont « faciles à couper », notamment pour les non-partenaires qui achètent leurs places en loges à l'année. Un phénomène qui, depuis fin 2008, ne touche pas que Roland Garros. « Wimbledon, qui dispose de peu de sponsors mais vend ses «RP» cinq fois plus cher, souffrira plus », estime Gilles Portelle, directeur général de Havas Sports. Sur ce plan, le dernier Tournoi des six nations a été mauvais, et l'ensemble des grands rendez-vous sportifs français est touché.
Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de milliers de places dites « avec prestations » qui sont distribuées aux VIP porte d'Auteuil.
Traditionnellement, début juin, le cadre supérieur parisien prend ses quartiers aux abords du bois de Boulogne à l'heure du déjeuner. Le rituel est immuable : accueil personnalisé, repas de qualité, champagne et, souvent, seules quelques minutes sur le cours en début d'après-midi, car « il faut bien retourner travailler » ! En période de crise, l'heure est aux économies et à la discrétion sur des dépenses dont les salariés ne comprennent pas toujours l'utilité commerciale. Plus question de parader en loge, cigare au lèvre et coiffé d'un panama, aux côtés des Jean-Paul Belmondo et autres Patrick Bruel ! « Il y a clairement, notamment de la part des grands groupes, une volonté d'acheter la paix sociale », explique Didier Tibaut, président de Derby, l'une des agences de « RP » agréées (lire ci-contre). Gilbert Ysern parle, lui, d'« obligation morale ». Bien sûr, des entreprises ont réduit ou annulé leur dispositif pour de réelles obligations économiques.
Restrictions chez les sponsors
Au final, la FFT annonce une baisse des ventes de 2 % à 3 % sur le volant de « packages » de relations publiques qu'elle vend elle-même. « On s'en sort, mais les années précédentes, tout était vendu trois mois avant », précise le directeur général. « Nous avons maintenu nos marges et il n'y a pas vraiment eu de braderie sur les prix, mais les prestations les moins chères sont parties en premier », raconte Didier Tibaut. Le prix d'un « package » VIP à Roland Garros oscille entre 400 et 1.100 euros.
Chez les sponsors, l'heure est aussi aux restrictions, mais encore modestes. « Nous faisons autant avec moins de budget, en rusant. On supprime le fromage des déjeuners et nous avons un espace en moins », indique Catherine Montfort, responsable du sponsoring de Peugeot. Chez BNP Paribas (6.000 invités au total), on rogne sur le champagne et on évite le homard dans les buffets. « Mais, comme nous disposons de places prévues dans notre contrat, on ne va pas les laisser vides », explique Emmanuel Gaye, porte-parole d'Adidas. Les économies portent également sur les déplacements organisés par les collaborateurs qui viennent des régions ou de l'étranger. « Chacun a son budget et arbitre en fonction de ses priorités », dit Catherine Montfort. « Nos collaborateurs étrangers viennent une fois deux jours plutôt que deux fois un jour », renchérit-on chez Adidas. Il n'y aura donc pas de places vides au fameux « Village ». Même Avis a été remplacé, par Orange.
Il faut dire que les relations publiques ont une vraie utilité. Lobbying ou relations commerciales, il y a longtemps qu'il ne s'agit plus d'un simple loisir pour président en goguette. Roland Garros est au centre de la stratégie de communication de la gamme tennis d'Adidas. « C'est au coeur de notre politique de sponsoring et nous allons lancer notre nouveau parfum, Challenge », explique, de son côté, Christophe Chenut, directeur général de Lacoste. Il y a longtemps que les « RP », comme le sponsoring, sont un élément du « mix marketing » ou commercial des marques.
L'Afdel, association française des éditeurs, a publié avec PNO un livre sur les aides publiques à l'innovation dans le secteur IT : subventions, avances remboursables, crédit impôt recherche... Sans oublier le concours du ministère de la recherche et les programmes européens.
La question du financement, privé et public, reste cruciale dans l'industrie du logiciel en Europe. Sous forme de livre blanc, l'Afdel, association française des éditeurs de logiciels, propose à ses adhérents un point sur les aides publiques consacrées à l'innovation. Ce fascicule de 80 pages réalisé en partenariat avec le cabinet PNO présente une typologie des financements dont peuvent bénéficier les éditeurs, au fil des étapes de leur développement. Les différentes catégories d'aides publiques répondent à plusieurs enjeux : la phase pré-commerciale, la capacité, le partage de risque, la labellisation de l'entreprise comme acteur innovant ou l'optimisation de sa rentabilité. Il peut aussi s'agir, indirectement, d'organiser la stratégie et l'activité R&D.
Les dispositifs d'aide se présentent sous différentes formes (subventions, prêts d'honneur, exonérations ou réductions fiscales, garantie, concours...), chacune présentant avantages et inconvénients. Les subventions, par exemple, ne sont pas remboursables. Elles s'obtiennent par l'intermédiaire de multiples organismes et instances gouvernementales (Ademe, ANR, APCE, conseil général, conseil régional, CRITT, FSE, Oseo ou encore via des programmes européens). Leurs montants peuvent être assez élevés mais, en contrepartie, et très logiquement, les projets qu'elles soutiennent doivent s'inscrire dans des appels à projets précis. Le livre blanc note aussi qu'en cas de subventions versées dans le cadre de projets collaboratifs, le rôle de coordinateur du projet peut être lourd et difficile.
Autres dispositifs, les prêts d'honneur, qui sont remboursables dans tous les cas, et les avances remboursables, qui ne le sont qu'en cas de succès technique du projet, avec un décalage de deux à trois ans sur cinq ans (en cas d'échec, un remboursement minimum est tout de même requis). Ils présentent l'inconvénient de n'être accordés qu'à hauteur des fonds propres de l'entreprise aidée, et ils sont limités pour les TPE.
Edition du 27/04/2009 - par Maryse Gros / solutions pme le monde informatique.fr /
Pour faire suite à notre précédent article, nous avons choisi de vous parler d'un métier assez spécifique, appartenant au domaine de l'énergie renouvelable.
La loi de finances française pour 2005 a créé un crédit d'impôt dédié au développement durable et aux économies d'énergie. Destinée à renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des équipements de l'habitation principale, cette mesure est désormais ciblée sur les équipements les plus performants au plan énergétique ainsi que sur les équipements utilisant les énergies renouvelables. Cette mesure a pour vocation une diffusion large des équipements énergétiques durables afin de contribuer à l'atteinte des objectifs ambitieux de la France en matière d'économies d'énergie et d'énergies renouvelables. Elle s'inscrit dans la stratégie mise en place pour réduire d'un facteur 4 nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. La loi de finances française pour 2006 a complété certaines mesures prévues initialement. L?instruction fiscale n°5 B-26-05 du 1er septembre 2005 a été complété par les instructions n°5 B-17-06 du 18 mai 2006 et n°5 B-17-07 du 11 juillet 2007.
Le gouvernement français a donc proposé aux français un crédit d'impôts pour ceux qui mettrait en place des pompes à chaleur et autres appareils économisant l'énergie. Quel est le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt ?
Pour un même contribuable et une même habitation, le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt ne peut excéder la somme de 8000 ? pour une personne seule. Il peut être majoré en fonction de la situation familiale (par exemple, il est porté à 16 000 ? pour un couple sans enfant). Pour connaître ses droits au crédit d'impôt, il est conseillé de se reporter aux dispositions figurant à l'article 90 de la loi de finances pour 2005 et à l'article 83 de la loi de finances pour 2006.
Quelles sont les conséquences d'un tel crédit d'impôts ?
Très simple, de nombreuses sociétés proposant l'installation de solution de ce type se sont ouvertes partout en France et sont toutes demandeuses de rendez-vous ciblés pour leur force de ventes. Elles ont donc tout intérêt à faire appel à une structure indépendante, spécialisée dans la prise de rendez vous qualifié. De nombreux centres d'appels proposent ce service, pou des prix allant du simple au double, mais sans forcément assurer une qualité constante dans leur approche de la prise de rendez vous.
La société Prospection Ciblée s'est étoffée d'une équipe de commerciaux sédentaires supplémentaire en janvier 2008, dans le but d'apporter un professionnalisme dans la prise de rendez vous qualifiés auprès de certaines entreprises dont le métier est le conseil, la vente et l'installation de pompe à chaleur.
Prospection Ciblée travail actuellement avec trois de ces sociétés, toutes situées dans des secteurs géographiques différents. L'équipe prend actuellement entre 5 à 8 rendez vous qualifiés par semaine pour un commercial,en moyenne. Le taux de transformation est évalué à une signature sur trois rencontres de façon immédiate, sachant que les deux autres rencontres seront transformées à moyen terme par les commerciaux de terrain.
Le retour positif de ce partenariat entre société spécialisée en prise de rendez vous qualifiés vers une cible de particulier pré-déterminée et sociétés spécialisées dans les économies d'énergies grâce notamment au système de la pompe à chaleur permet de situer l'équipe de Prospection Ciblée comme étant un excellent retour sur investissement ainsi que d'accompagnement à la progression du chiffre d'affaire.
Si vous êtes dirigeant (ou commercial de terrain) d'une société spécialisée dans les offres du métier de l'énergie renouvelable, que vous recherchez à étoffer votre stratégie commerciale de terrain avec un outil performant en amont, n'hésitez pas à contacter Prospection Ciblée au 04 79 54 89 91.
7ème Semaine du Développement Durable - 02-04-2009
Cette année le thème phare de la septième Semaine du développement durable, qui se déroulera du 1er au 7 avril, est la consommation durable. Durant sept jours près de 2000 manifestations sont organisées pour inciter le public à adopter un comportement responsable.
En décembre 2007, selon un sondage IFOP, 77% des Français avaient déjà entendu parler de développement durable. Néanmoins, connaître la notion de développement durable ne signifie pas forcément que dans la pratique les gens adoptent un comportement respectueux de l?environnement.
C?est tout l?enjeu de cette 7ème Semaine du développement durable : faire changer le comportement des français en les incitant à adopter dans la vie de tous les jours des comportements « eco-compatibles ». Et le champ des domaines couverts est vaste ! De l?achat d?une voiture en passant par la réduction des déchets d?emballage ou encore la consommation de fruits de saison, les occasions sont nombreuses, tous les jours, de faire un geste pour la planète.
Cela commence par l?achat de produits ayant un faible impact sur l?environnement. Pour aider le consommateur, de plus en plus d?étiquettes apparaissent au risque de semer le trouble, Il existe en fait quatre grands labels qui permettent de reconnaitre les produits les plus éco-compatibles. Afin d?aider le consommateur à mieux repérer ces produits, le Ministère de l?Ecologie, de l?Energie, du Développement durable et de l?Aménagement du territoire lance en parallèle de la Semaine une grande campagne d?information et de sensibilisation aux écolabels.
Durant ces six jours, près de 3000 manifestations, colloques et concours sont organisés sous l?égide du ministère. La liste des animations par région est consultable sur le lien ci-contre. Un des grands évènements sera Planète Durable, le salon de la consommation durable. Il aura lieu du 2 au 5 avril 2009 à Paris (Porte de Versailles) et sera ouvert au grand public tous les jours de 10h à 19h. Événement national, Planète Durable présentera les produits et services ayant une réelle plus value environnementale ou sociale. Un programme de conférences permettra aux petits et aux grands de se familiariser de manière ludique à une consommation qui intègre les enjeux du Développement Durable.
Dix mini-entreprises se sont lancées cette année dans les collèges, lycées et universités auboises. Un vrai printemps. Exemple avec la Boîte aux senteurs...
« On a déjà vendu pas mal de produits », se félicite Sofiane Ghanim, p.-d.g. de la Boîte aux senteurs, une mini-entreprise créée à l'Institut universitaire de technologie de Troyes par les vingt-six élèves de sa classe. Samedi dernier, sur le marché de Troyes, la mini-entreprise proposait pour la première fois ses produits au grand public : des savons à l'huile d'argan, des savons de Provence et des huiles essentielles. Jusqu'ici, les ventes s'étaient faites soit à l'IUT, soit directement dans le réseau familial et amical des vingt-six étudiants en technique de commercialisation (TC).« On a fixé des objectifs de vente à chacun. On va aussi refaire une vente à l'IUT cette semaine », précise Sofiane Ghanim.
Comme toutes les mini-entreprises, la Boîte aux senteurs n'a pas vraiment pour objectif de gagner de l'argent, mais elle se doit de rembourser au moins ses actionnaires. Au début de l'année, elle a réalisé une levée de fonds en plaçant cent vingt-cinq actions à 4 ? chacune. Ce qui lui a permis d'être doté de 500 ? et d'acheter ses premiers produits.« On a engagé une partie des fonds pour l'achat de produits, une partie pour la décoration de notre stand », explique Hélène Baudier, directrice générale de l'entreprise.
Du P-D-G à la secrétaire
Pour travailler, toute la classe se retrouve durant une heure et demie chaque lundi autour de Michel Petit, chef d'entreprise et enseignant à l'IUT. L'occasion d'échanger, de faire le point et de se répartir le travail pour la semaine sachant que les vingt-six élèves, du p.-d.g. à la secrétaire ont une fonction opérationnelle et que, seule entorse à la réalité, tout le monde a son mot à dire sur la gouverne de l'entreprise.
Que retiennent-ils de l'expérience ? « Il faut apprendre à gérer une équipe. Il faut impliquer les gens, faire en sorte que tout le monde travaille », souligne Sofiane Ghanim.« Il faut prendre des décisions et ce n'est pas facile », précise Hélène Baudier.
« L'avantage aussi, c'est qu'on voit toutes les tâches à remplir pour créer et fermer l'entreprise. Ça prend un tour très concret. On s'en souviendra plus facilement », ajoute Sofiane Ghanim.
À quelques mois de sa liquidation - aucune mini-entreprise ne peut survivre à l'année scolaire - la Boîte aux senteurs est quasiment assurée de rembourser son capital.« L'objectif maintenant, c'est de faire des bénéficices », explique Sofiane Ghanim. « S'il y a un surplus, on le versera à une association caritative et on rachètera une imprimante pour l'IUT.
3 jours, 3 salons, 1 seul lieu ,1 nouvel événement à l?accès entièrement libre, 350 acteurs du marché de la communication, 150 exposants sur 4 000 m², 15 000 visiteurs attendus, 70 conférences, plus de 100 heures de formation gratuite.
Nouveau concept s?il en est, les « Journées de la Communication et du Marketing » événement lancé en 2009 par Reed Exposition France est le premier à réunir sur un même lieu et aux mêmes dates 350 acteurs de la communication médias et hors médias, du marketing direct et la communication par l?objet. Son objectif étant de répondre aux besoins d?information des responsables marketing et communication pour les aider à mettre en scène et à construire une stratégie de communication adaptée aux critères du moment.
3 jours, 3 salons, 1 seul lieu
Organisées par Reed Expositions France, les « Journées de la Communication et du Marketing » se déclinent en trois salons complémentaires entièrement consacrés à la communication :
MD expo, 7e édition, le salon du Marketing Direct On & Off line. Salon référence du secteur, il avait attiré 11 000 visiteurs, l?an passé. Il occupera la moitié des 4 000m2 d?exposition. Motivé par les nouvelles pratiques, sur Internet principalement, les organisateurs ont décidé de lui adjoindre deux nouveaux salons.
C&M expo, 1ère édition, le salon de la Communication et des Médias, très attendu par les annonceurs, notamment en matière de cross-media.
MCO, 1ère édition, le salon du Marketing et de la Communication par l?Objet qui présentera sur 1 500 m2, des objets et des textiles haut de gamme, utilisés comme cadeaux relationnels pour fidéliser le client.
Un programme complet de conférences
À travers 70 conférences de haut niveau, ce sont plus de 100 heures de formation gratuites qui seront dispensées. Certains ateliers auront une vocation clairement pédagogique comme « L?introduction à l?e-mail marketing » ou « L?initiation au référencement : les 10 bonnes pratiques pour se situer en première ligne sur Google » ; d?autres, s?adresseront à un public curieux des dernières techniques marketing comme : « Le grand défi du marketing client, une seule base de données pour gérer TOUS les canaux de contacts clients » ou « Osez le social media marketing ». Pour animer ce vaste programme, des communicants de premier plan ont été retenus pour partager leur expérience. Par exemple, dans la conférence « 2.0 : saisir l?émergence d?un nouveau modèle marketing/communication basé sur l?engagement », on retrouvera : Pierre Kosciusko-Morizet, président de l?ACSEL et PDG du groupe PriceMinister, Brigitte Cantaloube, directrice commerciale de Yahoo! France, Catherine Emprin, directrice marketing et développement de BETC Euro RSG et Hélène Sancerres, directrice marketing et communication de Cisco France.
Des conseils concrets et utiles
La mise en place des « Journées de la Communication et du Marketing » et l?ouverture de MD expo a été rendue nécessaire par l?arrivée d?Internet et la disparition des frontières entre les médias. L?une des conférences de C&M expo illustre d?ailleurs parfaitement ce phénomène : « Les opportunités de la communication globale et du cross-médias ». Le cross-médias, l?utilisation conjointe de plusieurs médias complémentaires, démultiplie l?effet publicitaire pour mieux toucher le client ciblé. C?est un bouleversement dans la manière d?élaborer un plan de communication. Comment mesurer l?audience et les coûts d?un tel plan ? Quelles sont les clefs d?un dispositif cross-médias efficace ? Des intervenants de l?UDA, du SNPTV, de Médiamétrie, de Havas Media et de Havas Digital se relaieront pour répondre à ces questions cruciales dans une stratégie marketing.
Horaires du salon Mardi 31 mars : 9h30 ? 18h30Mercredi 1er avril : 9h30 ? 18h30Jeudi 2 avril : 9h30 ? 17h30