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  • Flux RSS Stratégie multi outil : Stratégie multi outil

  • Développer les ventes d?une entreprise en s?ouvrant au commerce international. - 02-02-2012

    Vous avez une entreprise que vous aimeriez booster, mais vous ne savez pas vraiment comment ? Vous êtes à la recherche de stratégies marketing innovantes ? Et si vous partiez à la recherche de ces compétences en dehors de nos frontières ?

    Partir à l?étranger pour acquérir de nouvelles compétences

    Les Américains ont développé des stratégies intéressantes concernant le marketing, c?est ainsi que sont d?ailleurs apparus des nouveaux métiers, comme celui de community manager par exemple, qui consiste à animer une communauté sur Internet, et de faire la promotion de prestataires à travers les réseaux sociaux tels que twitter ou encore facebook.

    Toutefois, il est certain que pour avoir accès à ce type de formation, il vous faudra maîtriser la langue de Shakespeare. Alors, si vous n?avez rien suivi au lycée, il est grand temps de ressortir vos manuels d?anglais, car il se pourrait bien que vous ayez à partir très bientôt pour un sejour linguistique usa.

    Un séjour linguistique à thème pour faire d?une pierre deux coups

    Mais si vous avez peur de ne pas être à la hauteur, rassurez-vous, il ne s?agit pas là de vous faire passer le TOEFL en deux semaines, mais bien de vous permettre d?acquérir des connaissances qui vous permettront d?améliorer le rendement de votre entreprise et de développer vos ventes.

    Le sejour linguistique anglais tel qu?on le connait le plus souvent est souvent mis en place pour un public d?adolescents. Pourtant, cette pratique a beaucoup évolué, et il est désormais possible d?effectuer des stages linguistiques spécialisés dans un domaine en particulier.

    Ainsi, en effectuant un stage de langue, couplé à une formation poussée en marketing, vous pourriez faire d?une pierre deux coups. De plus, lorsque vous serez sur place, vous aurez en outre l?avantage de rencontrer de nouvelles personnes et de vous établir un carnet de contacts précieux.


  • Se loger à Londres durant un séjour. - 27-01-2012
    Pendant longtemps l?une des seules façons de se loger lorsqu?on partait en voyage été la location d?une chambre d?hôtel. Constatant le secteur du tourisme en pleine expansion, de nouveaux modes d?hébergement sont apparus.

    Aujourd?hui nous sommes bien sur familiarisés avec ses modes d?hébergement qui sont devenus classiques, ce sont les chambres d?hôtes ou encore les auberges de jeunesse. Grâce à l?accessibilité des prix des billets d?avion, de plus en plus de personnes partent en voyage dans des pays étranger. Cela dans le but de changer complètement d?environnement, de visiter des monuments historiques ou encore de s?enrichir culturellement. Prenons l?exemple de Londres, cette capitale européenne mondialement connue est une destination parfaitement accessible malgré le coût de la vie qui est l?un des plus élevés d?Europe. Donc pour diminuer les dépenses où dormir à Londres ?

    Le mode d?hébergement le moins coûteux est sans aucun doute l?auberge de jeunesse. De cet hébergement à Londres il en existe une grande quantité. Néanmoins, certain lieux sont bien plus agréables à vivre, de par leur cadre ou leur proximité avec le centre ville de Londres. Contrairement à ce que l'on pourrait penser au premier abord, une auberge de jeunesse ce n?est pas uniquement une vie en collectivité, il y a également la possibilité de louer des chambres privatives qui sont équipées d?une salle de bain.

    Londres est une ville magnifique il ne faut donc pas se priver d?y aller ou se restreindre sur les activités touristiques à cause du coût de la vie là bas, car d?autres économies sont réalisables, notamment sur le logement.



  • Travailler avec l'Allemagne - 26-01-2012
    L'Allemagne est le seul pays européen qui tire son épingle du jeu et bénéficie encore d'une croissance positive. Un partenaire à ne pas négliger

    Préparation

    La grande majorité des Allemands parlent très bien anglais. Si ce n'est pas le cas de votre équipe, mieux vaut opter pour des voyages linguistiques et remettre tout le monde à niveau. Le mieux est bien sûr de maîtriser également l'allemand, en partant par exemple en séjour linguistique à Berlin. Les voyages linguistiques sont les méthodes les plus efficaces pour obtenir de rapides résultats et avoir un niveau convenable dans une langue. Si il n'est pas possible de partir en séjour linguistique berlin, certaines écoles proposent des cours intensifs et peuvent se déplacer dans les locaux de l'entreprise.

    Installation

    Après une étude de marché complète et après avoir formé les équipes de ventes à l'anglais et à l'allemand, une rapide formation sur les usages commerciaux du pays est encore nécessaire. En effet, au-delà d'une différence notable de culture, les mentalités françaises et allemandes diffèrent également lorsqu'il s'agit de faire du commerce. Avoir un collaborateur allemand sur place, ou un professionnel spécialisé dans les relations franco-allemandes peut être un énorme avantage.

    Croissance

    La première installation dépendra du secteur de l'entreprise. Cependant, beaucoup choisissent dans un premier temps de s'établir dans la capitale. Il existe toutefois d'autres grandes villes très dynamiques sur le plan économique, qu'il ne faudra pas négliger pendant la phase de croissance de l'entreprise : Francfort, Hambourg, Cologne, Munich, Stuttgart ou encore Dusseldorf.

    Dans tous les cas, ne partez pas en Allemagne sans une solide préparation, afin de mettre toutes les chances de votre côté.



  • Quel rapport entretiennent les consommateurs face aux médias sociaux ? - 05-12-2011
    La véritable influence des médias sociaux sur le consommateur entraine de vastes questions et agitent aussi bien les professionnels du marketing que le grand public, avec une couverture médiatique de plus en plus abondante.

    Même si les informations disponibles sont souvent éparses et fragmentées, d'autant plus que ces dernières trouvent souvent leurs origines dans des études étrangères très globales ne proposant qu?un faible aperçu des réalités locales. Il a pourtant été constaté que les consommateurs français s'appuient de plus en plus sur les médias sociaux pour choisir les produits vers lesquels ils souhaitent s'orienter. De plus, on constate que 88% des TPE pensent que les médias sociaux impactent leur business.


    Saviez-vous, par exemple, qu'en février 2011, une étude démontrait qu'il y avait plus de 20 millions d?inscrits sur les sites communautaires, que chacun d'eux y passait en moyenne 10 minutes par jour ? Cette même étude précise que toutes les tranches d?age y ont pris gout, puisque 18 % des 50 ans et plus sont inscrits sur un réseau social type Facebook, et que ces chiffres ne cessent d?augmenter (étude LH2 septembre 2011).

    Saviez vous que Voyages-SNCF vend aujourd'hui plusieurs de leurs produits ou services grâce à la mis en place, sur son site, d'un lien permettant à ses clients de partager Facebook après leurs réservations ? Résultat : 1 partage sur 6 génère une vente. Il parait donc tout naturel de pouvoir prendre connaissance sur le web de complémentarités professionnelles, provenant de prestataires spécialisés dans les médias sociaux, de plus en plus spécialisé pour des offres orientées TPE.

    Et certaines de ces mêmes TPE ont vite compris qu'il fallait allier médias sociaux et positions géolocalisées. Citons, à titre d'exemple :
    • Ce couple, propriétaire d'un gite rural, qui a agrandi sa période d'ouverture avec l'appui d'une stratégie web 2.0 élaboré de manière très ciblée.
    • Ce gérant d'entreprise qui a agrandi son activité de traiteur, en proposant en autre chose un service de livraison de repas à domicile, avec des formules de plats cuisinés traditionnels.
    • Ce glacier, dont la boutique se situe en dehors d'un centre ville ou de tous sentiers "balisés et touristiques" qui a vu renforcer ses ventes avec l'appui d'une stratégie de mise en relation calibrée web 2.0....
    Et encore bien d'autre !

    Une stratégie marketing encore en pleine évolution, il faut bien l'admettre. Mais stratégie qui a pour objectif de communiquer par un ou plusieurs réseaux 2.0 vers les bonnes personnes, qu'elles soient en positions de consommateurs ou de décideurs professionnels.
    La maitrise d'une bonne web-communication, en quelque sorte !

    Décembre 2011 - fredecarole@live.fr

  • Partir pour des colonie de vacances instructives à New York. - 08-11-2011

    New York, ville internationale etculturelle.



    Partir en coloniede vacances à New York est une opportunité à saisir car sur place lesenfants et adolescents ne seront pas seuls, ils seront encadrés etbénéficieront d?une visite avec des animateurs qui connaissent bien New-York.



    New York, cetteville de l?est des Etats-Unis fait rêver elle a servie de décor à de nombreuxfilms et à de nombreuses séries très célèbres. Elle est également populairepour son histoire (l?arrivée des immigrés à Ellis Island), son parc et sesmonuments. De plus, elle est le berceau du commerce international. Effectuer unséjour dans ce pays en connaître le mode de vie et la façon d?y travailler estun atout considérable pour ceux qui veulent se tourner vers le marchéinternational. En effet, pour gagner un nouveau marché il faut bien leconnaître afin d?éviter tout les pièges.



    Partir en colo à l?étranger dès son plus jeune âgeoffrira plus tard à ces jeunes étudiants un avantage quand à la recherche d?unemploi car les colonies de vacances se ne sont pas comme des voyages en famillechaque instant est utilisé dans le but de découvrir et d?apprendre le plus dechose possible. La durée moyenne de ses séjours est d?à peu près une semaine,semaine durant laquelle ils exploiteront au maximum le potentiel de New Yorkpar exemple. Partir à l?étranger n?est pas accessible à tout le monde, même siles billets d?avion sont de moins en moins chers, il faut tout de même prévoirl?hébergement et la restauration ainsi que les activités.



    New-Yorkreprésente un voyage d?un intérêt culturel mais également professionnel car lecommerce et les échanges y sont constant avec le reste du monde, connaîtrecette ville est donc un atout.

    New-Yorkreprésente un voyage d?un intérêt culturel mais aussi professionnel.


  • Rien de mieux pour apprendre l'espagnol qu'un séjour linguistique en Espagne - 21-09-2011

    La rentrée passée, il est temps de mettre en place les bonnes résolutions prises pendant les vacances. Les méthodes d'auto-apprentissage, vous avez testé. Mais elles ne vous permettent pas de vous mettre en valeur dans une pile de CV. Vous êtes donc fermement décidé à vous jeter dans la gueule du loup et vous vous surprenez alors à faire des recherches du type « séjour linguistique Espagne » ou encore « cours espagnol Barcelone » sur Google afin d'évaluer plus concrètement les possibilités qui s'offrent à vous.

    Prendre des cours d?espagnol : Barcelone ou Madrid, les valeurs sûres

    Nombreux sont ceux qui optent pour les grandes villes pour effectuer leur séjour linguistique en Espagne. Ceci est probablement dû à leur caractère rassurant. En effet, difficile de s'imaginer s'ennuyer dans une capitale. Et puis, il est toujours plus facile de trouver quelqu'un qui parle le français au sein d'une grande ville en cas de panique. Barcelone, en revanche, offre un double avantage : premièrement, il s?agit d?une ville cosmopolite et dynamique, et ensuite, elle peut être facilement ralliée depuis la France, même en voiture. Un détail, certes, mais non des moindres lorsqu'il s?agit d?entreprendre un voyage de plus de 2000 km pour une ou deux semaines de séjour.

    Des formules sur mesure

    Un séjour linguistique en Espagne ? L'idée semble alléchante. Mais elle est souvent accompagnée de cette autre idée que vous allez être lâché dans la nature, livré à vous-même avec pour seul bagage, votre précieux livre de conversation. Il n?en est rien. De nombreuses écoles de langues proposent également des cours d?espagnol. À Barcelone, comme, partout ailleurs, vous aurez accès à des formules très différentes où vous-même choisirez le volume d'heure de cours. N'oubliez pas, l'apprentissage académique est un excellent point de départ, mais c'est grâce à des conversations spontanées avec les natifs que vous perdrez le trac et gagnerez en confiance, un atout indispensable pour votre relation avec votre futur employeur? ou vos futurs clients hispanophones !


  • Écoles de commerce : une expansion sans limite au service de votre carrière - 19-09-2011

    L?école de commerce : un modèle éducatif pluriel et convoité

    Depuis l?apparition de la « Business School » au XIXe siècle, en pleine révolution industrielle, on observe un développement presque épidémiologique de ce modèle d?enseignement. Aujourd?hui, les écoles de commerce sont partout, prennent toutes les formes, et proposent des spécialisations diverses dans lesquelles on ne se retrouve pas forcément...

    Une distinction majeure, cependant : les écoles de commerce post-bac et celles qui recrutent post-prépa ou post-fac. Comme leur nom l?indique, les écoles post-bac recrutent immédiatement après le bac, avec une sélection qui reste bien souvent approximative ; du moins, en comparaison avec les concours post-CPGE EC (Classe Préparatoire aux Grandes Écoles, voie Économique et Commerciale) qui demandent une préparation intense et extrêmement rigoureuse.

    Une quasi-garantie d?un avenir professionnel : de l?emploi finance de base à l?emploi de directeur commercial

    Si ce modèle éducatif rencontre un tel succès, c?est avant tout parce que l?école de commerce est la voie royale pour une intégration dans le monde du travail ; pour peu que vous sachiez éviter les pièges...

    Emploi en marketing, emploi en finance, emploi en audit, emploi dans l?Internet, voire emploi de directeur commercial : vous n?avez là qu?un très mince aperçu des possibilités dont vous disposerez avec un diplôme de commerce en poche.

    Attention, tout de même : en réaction à cette profusion manifeste des écoles de commerce au sein de l?environnement éducatif français, les classements sont devenus une réalité inéluctable dont les recruteurs ont conscience. Il va donc de soi que vous optimiserez vos chances de réussite en obtenant un diplôme des célèbres parisiennes comme HEC Paris, ESSEC, ESCP Europe, ou des redoutables provinciales comme EMLYON, EDHEC, Audencia ou ESC Grenoble. Éliminez donc d?ores et déjà les écoles qui ne disposent pas d?un diplôme reconnu par l?État ou d?accréditations internationales comme EQUIS, AMBA ou AACSB. Vous éviterez ainsi les mauvaises surprises...


  • L'anglais, atout indéniable pour votre carrière. - 23-08-2011

    Quel que soit votre domaine d'activité, la maîtrise de l'anglais vous apportera un avantage de poids tout au long de votre carrière. Pour manier avec aisance la langue de Shakespeare, optez pour un séjour linguistique sur place. Explications.

    Pourquoi partir en séjour linguistique

    Il n'est jamais trop tard pour apprendre une langue étrangère. Une fois dans la vie active, il peut cependant être plus difficile de prendre des cours et d'étudier à la maison. Les séjours linguistiques en Angleterre peuvent donc être une solution rapide et particulièrement efficace. Immergé dans le quotidien du pays, on pourra y découvrir la culture en même temps que l'on se familiarisera avec la langue. L'un des principaux avantages d'un tel voyage est d'apprendre le langage du quotidien, et pas seulement l'anglais des affaires ou d'un certain domaine professionnel, ce qui facilitera vos futures relations internationales. En partant en immersion totale, votre seule occupation sera de parfaire votre anglais. Vous n'aurez pas à y ajouter votre travail habituel, tâches quotidiennes et autres occupations. Vous serez entièrement libre pour l'apprentissage, ce qui le rendra plus simple mais surtout beaucoup plus rapide.

    Des séjours linguistiques en Angleterre

    De nombreuses formules sont proposées pour apprendre l'anglais en immersion. Le mieux est sans doute de choisir parmi les séjours linguistiques en Angleterre. En effet, il est important de connaître l'anglais britannique, car il s'agit du plus usité dans les relations commerciales européennes. Et connaître la culture, les coutumes, les bonnes manières mais aussi l'humour de nos voisins anglais vous sera aussi utile que la maîtrise de la langue dans vos relations professionnelles.

    N'hésitez pas à mentionner ce séjour linguistique sur votre curriculum vitae, il témoignera de votre esprit d'initiative et de vos capacités d'adaptation.

    Continuer à pratiquer

    Une fois rentré, il est capital que vous continuiez à pratiquer la langue. Gardez contact avec les connaissances anglophones que vous avez rencontrées sur place, et n'hésitez pas à leur téléphoner, leur écrire et même les inviter chez vous. L'anglais restera ainsi quelque chose de naturel et détendu pour vous. Certains parviennent à maintenir leur niveau en regardant des films en version originale ou en lisant exclusivement dans la langue étrangère. Si vous habitez une grande ville, vous pouvez également vous inscrire à des activités organisées en anglais, comme des cours de théâtre ou des clubs de lecture. Dans tous les cas, ne passez pas plusieurs mois sans pratiquer, vous risqueriez de perdre tout le bénéfice de vos efforts.


  • Les étapes d?une recherche d?emploi dans le domaine du marketing - 29-06-2011

    Les différentes étapes d?une campagne de marketing

    Les cadres supérieurs en charge du marketing ont d?importantes responsabilités et ils doivent obtenir des résultats satisfaisants, car c?est la campagne qu?ils ont lancé et la démarche qu?ils ont choisi de suivre qui sera le moyen de promotion du nouveau produit ou du service que l?entreprise à décider de proposer à ses clients.

    La principale caractéristique de l´emploi marketing est la promotion d?un produit, d?une marque ou d?une entreprise. Pour cela différentes stratégies peuvent être misent en place. Il y a des campagnes de publicité, de sponsoring ou encore des événementielles, pour cette dernière le principe est simple on organise une grande soirée d?ouverture et de promotion très mèdiatisée ou alors on propose un voyage ou quelque chose à gagner et cela uniquement à l?occasion de la sortie du produit et dans l?unique but d?en faire la publicité et d?attirer le plus de monde possible.

    Néanmoins, avant d?arriver à cette ultime étape un travail important et de longue haleine est indispensable à réaliser. En effet, des études doivent être menées sur le produit pour apprendre à le connaître, trouver ses points faibles et ses points forts qu?ils faudra mettre en avant afin d?en venter tout les bénéfices. C?est en suite un travail sur les consommateurs qui est mené, quelles sont leurs attentes ? par quel moyen toucher un maximum d?individus ?...

    D'où l'importance de "faire appel" à un site spécialisé pour une recherche de poste

    Généralement, un site recherche emploi spécialisé dans le recrutement de personnel travaillant dans le domaine du marketing, requiert que les personnes qui proposent leurs profils aient une expérience de plusieurs années et sachent faire face aux responsabilités qui peuvent leurs être incombées. Une campagne de marketing efficace doit donc suivre ces deux étapes : l?étude du produit et des consommateurs puis la mise en place d?une action de promotion.

    Les atouts clés pour un cadre supérieur travaillant dans le département marketing d?une société sont l?imagination et la créativité qui lui apporteront des idées inédites et modernes pour chaque nouveaux projets.


  • Comment bien définir un projet C.R.M. ? - 02-05-2011

    Le CRM : Customer Relationship Management ou (en français) GRC : Gestion de la Relation Client.

    Pourquoi mettre en oeuvre une solution CRM, Gestion de la Relation Client ?

    Il est devenu incontestable que pour maintenir (voire améliorer) la rentabilité globale d'une entreprise, il ne s'agit plus de rechercher des possibilités de profits au coeur des processus, mais bien d'augmenter des parts de marché. Pour cela, il faut que l'entreprise s'intéresse directement à ses clients avant que d'autres ne le fassent à sa place. Une solution CRM permet de mieux cerner les attentes des clients afin d'apporter des réponses, sans délai.

    Le client aurait-il radicalement changé ?

    Sans entrer dans ce débat, force est de constater que le client a désormais le choix. Il ne doit plus être considéré comme un être passif subissant la pression de fournisseurs, mais comme étant bel et bien un acteur qui choisit, en toute connaissance de cause. Ce qui semble rééquilibrer le rapport de force client-fournisseur à son avantage. Le point essentiel qu'il faut retenir, pour toute entreprise, c'est vraisemblablement qu'il n'existe plus de clients acquis à vie.

    Les "bons" clients

    Mais il existe bien entendu toutes sortes de clients. Des bons, qui génèrent un chiffre d'affaires conséquent, participent à la conception des nouveaux produits et restent fidèles à l'entreprise. Des mauvais, qui paient en retard ou pas du tout, se plaignent tout le temps et demandent des renseignements sans ne jamais rien acheter. Ces derniers finissant par coûter plus cher qu'ils ne rapportent.

    Entre ces deux extrêmes, on trouvera toutes les combinaisons, et la distribution ne sera évidement pas uniforme. Bien sûr, un entrepreneur préférera sélectionner et conserver les clients qui se rapprochent le plus possible de la première catégorie citée.

    Pour cela, on peut tisser des liens étroits (voire intimes) et établir une communication permanente avec chacun d'entre-eux. La technologie, et plus particulièrement le concept de la CRM ou GRC, va donc pouvoir aider bon nombre d'entreprises.

    Car le CRM n'est pas uniquement un ensemble de progiciels. C'est un processus mettant en oeuvre outils logiciels, stratégies, méthodes et comportements, pour gérer plus efficacement la relation avec le client. Et donc pouvoir gagner en part de marché.

    Pour mémoire : le coût d'acquisition d'un nouveau client est de 5 à 8 fois supérieur aux dépenses investies pour conserver les plus anciens.

    Lorsqu'elles sont implantées en toute efficacité, les solutions de CRM assurent non seulement la rationalisation des processus, mais aussi la centralisation et la disponibilité de l'ensemble des informations client pour un meilleur service.

    Car on parle ici "d'intégration technologique des processus transversaux liés à la vente, au marketing et aux services clients dans une optique d'automatisation et d'amélioration de la gestion de la relation avec le client."



  • Prospecter efficacement, des axes de réflexions et de préconisations. - 02-04-2011
    La prospection, le nerf du développement commercial Une entreprise, un commercial qui prospecte efficacement, l'avenir est assuré ! Un commercial qui ne prospecte mal ou pas du tout, qui néglige son secteur, qui attend désespérément que le client vienne à lui, je vous laisse présager du futur que l'on peut prédire à ce type de situation ! Les commerciaux se doivent de prospecter, de gérer efficacement leur portefeuille d'affaires/clients, d'être présent sur le terrain, de mettre en place une démarche "active" permettant l'acquisition de nouveaux clients, mais également de suivre, de fidéliser et de développer la clientèle existante. Prospecter ne s'improvise pas. Il ne s'agit pas de prendre, au petit matin, sa malette et de partir (au petit bonheur la chance!) rencontrer des clients sympathiques. Le goût de la prospection n'est pas partagé par tout le monde. Dés que nous abordons ce thème, nous nous heurtons souvent à des réticences, des désapprobations, voire du découragement ! Il est évident que si la prospection est mal vécue, cela tient bien souvent à un manque certain de préparation mais également à une non connaissance des méthodes utilisables. La prospection est un "mal nécessaire" que l'on peut transformer en "sport passionnant", encore faut-il connaître et maîtriser les bonnes techniques. Il faut savoir semer pour récolter ! La mise en place d'une démarche de prospection ne doit pas se contenter que de la simple recherche de nouveaux clients mais il s'agit également de faire fructifier son portefeuille de clients, de visiter la clientèle existante pour suivre l'évolution de leurs besoins. Prospecter efficacement : deux axes de réflexion ! 1°) Rechercher des "nouveaux clients" : Définir des cibles de prospection, maîtriser les techniques d'approche, définir et mettre en place un plan de prospection. Il s'agit de transformer les prospects en clients. 2°) Suivre la clientèle existante : Il s'agit de découvrir sur vos clients existants de nouveaux besoins à satisfaire, de fidéliser, de développer en :

    • Analysant son portefeuille client,

    • Fixant des objectifs en fonction de la typopologie des clients, mettant en place un "plan de couverture" client !

    • Trouver du "sang neuf",

    • Développer et fidéliser, capitaliser sur la clientèle restent pour une entreprise des éléments incontournables de son développement commercial.

    Pour que cet exercice prospectif soit efficace, une seule solution : de la méthode, rien que de la méthode ! Il est impératif que la prospection soit pensée, réfléchie, managée, qu'elle s'inscrive dans un cadre stratégique bien défini. Plutôt que de choisir vos cibles plus par "feeling" que par véritable approche stratégique, réfléchissez-y ! Cela peut vous permettre d'éviter de "gros plantages", ainsi qu'une dispersion d'efforts totalement inutile et démobilisatrice !


    En ce qui concerne l'approche "client, les stratégies peuvent être multiples . Avec plus ou moins d'efficacité et de succés !


    Stratégie "tromblon", du "tout azimut" : Cela consiste, à peu de chose près, à faire du n'importe quoi, à "tirer sur tout ce qui bouge", à réagir à tout sans mesurer et ménager ses efforts ! C'est une stratégie de dispersion, à proscrire même si elle est souvent employée ! Efficacité relativement faible !


    Statégie de conquête/évangélisation : Cette stratégie demande généralement des moyens importants et vous risquez de rencontrer un taux d'efficacité faible (5% à 10 %)! Cette stratégie consiste à partir du principe que tous les prospects peuvent êter intéressés par votre offre: il s'agit de les convaincre par une communication adaptée et une présence terrain accrue !


    Stratégie de "Rebond" : Stratégie qui peut offrir un taux de succès (30 %) intéressant,mais qui présente quelques difficultés de mise en oeuvre. Cela consiste à proposer et à vendre la même prestation chez d'autres clients potentiels qui présentent les mêmes caractéristiques (prospects filières!) que votre clientèle actuelle et qui ont ainsi, de fortes probabilités d'être sensibles à vos arguments ety donc de choisir votre offre . Vous bénéficiez d'un savoir faire, de références certaines et votre offre a déjà été validée.


    Stratégie "d'épandage/tâche d'huile" : C'est certainement celle qui offre le meilleur taux de succès ( 50 % d'efficacité ) ! Stratégie qui consiste à élargir vos prestations et votre CA chez vos clients actuels. Vous vous répandez en "tâche d'huile", autour de votre position actuelle ! Il suffit de prospecter votre clientèle actuelle, de bien cerner leurs besoins et de faire des propositions en correspondance avec les besoins décelés. Généralement auprès de vos clients actuels, vous êtes connus, ce qui vous permet d'avoir une bonne base de pouvoir, vous disposez donc des éléments pour gagner quelques parts de marchés supplémentaires ! Cette stratégie suppose et impose une parfaite maîtrise de la qualité de vos prestations: dans un univers concurrentiel, le client rachète, seulement s'il est satisfait !


    Mettre en place une stratégie client, rebondir avec lui, passe par le fait d'optimiser la staisfaction client en :



    • Verrouillant la staisfaction initiale du client.

    • Verrouillant la satisfaction lors de la réalisation du projet, de la vente, de la négo.

    • Verrouillant la satisfaction future du client.

    • Pas d'improvisation : de la réflexion ! Avant d'envisager toute action de prospection, un minimum de reflexion s'impose !

    Afin de préparer efficacement "le terrain", quelques questions préalables :


    Qui Prospecter ? Définir et identifier avec précision vos suspects : quelles sont les entreprises susceptibles d'être intéressées par nos produits, nos services, nos compétences ? Recenser les sources d'informations utilisables et collecter les informations afin de bâtir et d'enrichir la base de données, travailler avec un fichier qualifié ! Analyser le fichier afin de détecter les prospects/clients à fort potentiel .


    Combien sont-ils ? Où sont-ils ? Recenser les prospects/clients par catégories. Dégager des sous ensembles, des segments dans le but de rendre la prospection plus efficace. Décrire les caractéristiques de chaque segment (Nombre, localisation, ...) et cibler les segments les plus favorables . Repérage, Vérification ...


    Comment Prospecter ? Pour optimiser les chances de succès, définir les moyens et méthodes d'approche des prospects ! Prospection systèmatique ? Mailing ? Phoning ? Force de vente interne ou supplétive ? Le Marketing direct peut être efficace pour un premier contact, pour générer des contact utiles. En B to B, la détection de projets peut se faire par le biais d'une action de phoning...... Pour plus d'efficacité, il s'agit de combiner plusieurs outils de prospection. Travailler le discours commercial en construisant des argumentaires adaptés. Préparer avec soin ses contacts/visites....


    Pourquoi Prospecter ? Quels Objectifs atteindre ? Définir avec précision les objectifs à atteindre, qu'ils soient quantitatifs et qualitatifs ! Combien de prospects réaliser ? Combien de visites, de contacts utiles ? Combien d'affaires en développement ? Objectifs de découverte, de conversion ? Quelle image donner de l'entreprise, de soi-même ? Quelles informations transmettre, collecter ? Comment s'organiser ? Comment tirer profit des éléments obtenus ?


    Mettre en place son plan de prospection, définir l'organisation terrain la plus adaptée.



    • Classer ses contacts/prospects par période relance/suivi.

    • Mesurer l'efficacité de son système de prospection, définir des ratios, construire des tableaux de bord, ......

    • Analyser les résultats, mettre en évidence les écarts et apporter les mesures correctives ....

    La mise en place et l'exploitation d'un outil du type fichier est absolument indispensable. Un bon outil fichier représente à lui tout seul 40 % de l'efficacité de vos actions commerciales : Il vaut mieux envoyer un message moyen sur un bon fichier, vous aurez toujours plus de résultats que si vous envoyez un super message sur une base de données totalement erronées !


    L'exploitation d'un tel outil permet de passer de la connaissance globale de la cible à une connaissance nominative des prospects, ce qui permet individualisation et personnalisation. Cet outil se doit de réunir suffisamment d'informations ( Circuit de décision, niveau d'équipement, fournisseurs actuels, ...) pour faciliter la mise en place d'actions commerciales efficaces. Ces infos peuvent provenir de diverses sources externes (INSEE, Annuaires spécialisés, CCI, BAnques de données spécialisées, ...) ou internes ( Fichiers déjà existants, infos résultants de la participation à différents évènements, SAV, maintenance, équipes d'installations, ...)


    Le rôle d'un outil/fichier est primordial, il permet de mieux connaître, de segmenter, de se souvenir ( mémoire de l'entreprise ), de communiquer; de mesurer, de prévoir en fonction de l'ensemble des renseignements saisis.


    Inscrire la prospection dans un cadre stratégique


    Pour une recherche d'efficacité, la démarche de prospection doit s'inscrire dans un cadre général/stratégique en respectant une logique simple, le PDC : Prospection, Développement, Conclusion. Toute démarche de Prospection doit permettre à une entreprise, à un commercial, de généer des contacts utiles, exploitables, de créer un "courant d'affaires" que nous pouvons nommer ( en négociation d'affaires) les Affaires en Développement.


    Une gestion efficace de ce portefeuille d'affaires en développement permettra de produire des Conclusions. Nous entendons par Affaires en Développement (Affaires tièdes !) l'ensemble des entreprises contactées suite à une démarche de prospection qui ont émis des besoins sur lesquels vous pouvez vous positionner (Devis, Proposition, Démo, ...) et dont la période a été cernée et fixée à X temps ( 3 Mois, 6 Mois, ...). Ce sont les affaires qui nécessitent la mise en place d'actions de suivi sous peine d'être confronté à de nombreux échecs ! Nous entendons par Conclusion, l'ensemble des Affaires dont la décision va être prise dans une période commerciale prévue, cernée .... Ce sont les Affaires qui sont susceptibles de se concrétiser dans le mois (ou période) en cours . Ces affaires en conclusion sont souvent définies comme "Affaires Chaudes".


    100 % de Prospects génèrent 20 % d'Affaires en Développement. De 20 % à 40 % de ces Affaires en Développement sont susceptibles d'être concrètisées. La Conclusion représente entre 4 % et 8 % de la base de prospection !


    L'efficacité en terme de conclusion dépend de la capacité du vendeur à obtenir des engagements, à conclure, mais également de la quantité et de la qualité des affaires constituant le portefeuille "d'Affaires en Développement", de la qualité des devis/propositions réalisées, de la notion de délai/effort fourni sur ces propositions. Hors de question de laisser des clients en attente, il est important d'exercer un suivi efficace de ce portefeuille d'Affaires en Développement.


    La quantité/qualité des Affaires constituant le portefeuille "Développement" est étroitement lié à la qualité de la démarche de prospection mais également à la maîtrise de la phase de découverte. Le fait de passer du stade "Prospect" au stade "Affaires en Développement" suppose la maîtrise du processus commercial : Générer des contacts positifs/utiles, savoir découvrir et valider les besoins, formaliser une offre, ....


    La mise en place d'une méthodologie telle que le PDC nécessite de vérifier la "Réalité Commerciale" de l'entreprise ! Certaines structures, de par leur positionnement produit, leur situationconcurrentielle, leur notoriété, génèrent 30 % à 40 % d'Affaires en Développement, 50 % de conclusion voire davantage !


    L'utilisation d'une approche du type PDC présente de nombreux avantages :


    Possibilité de déterminer des Objectifs :


    Objectifs exprimés en objectifs d'activités. Combien de prospects , de sontacts, doit-on réaliser pour atteindre les résultats escomptés ? Objectifs de Découverte ? On sait très bien que le résultat est la résultante de deux facteurs : L'activité et les comportements (Procédure C.A.R : Comportement + Activité = Résultat ).


    Les objectifs doivent répondre à des critères tels que : Spécifique, Mesurable, Adapté, Réaliste et Réalisable, Temporel (Objectif S.M.A.R.T)


    Possibilité de mesurer l'efficacité de la démarche commerciale.


    La mesure, l'appréciation de cette efficacité peut se faire au travers de l'utilisation de ratios. Ratios permettant d'apprécier la démarche commerciale étapes par étapes, du type :



    • Nombre d'Affaires en Développement/Nombre de prospects.

    • Nombre de conclusions/nombre d'Affaires en Développement.

    • Nombre de Devis avec accord du client/nombre de devis total.

    • Nombre de conclusions/nombre de prospects (ou visites).

    • Nouveaux clients - Clients perdus)/ Nombre total de clients.

    • Nombre de contacts argumentés/nombre de contacts réalisés.

    • Nombre de propositions/Nombre de contacts réalisés. Etc ...

    Les ratios sont multiples. A déterminer et à choisir ceux qui sont le plus représentatifs de l'activité commerciale.


    Gérer le portefeuille d'Affaires : Mettre en place une procédure de gestion du portefeuille d'Affaires passe par la définition d'un mode de classement simple et adapté. Plutôt que d'insister lourdement sur des classements alphabétiques et/ou géographiques, il est certainement plus utile et efficace de mettre en place un classement des affaires (Développement et Conclusion) par période de relance/suivi/concrétisation ( (Classement à M1, M2, M3, P1, P2, P3, ...)


    Il est également utile de mesurer l'évolution de son portefeuille d'Affaires. Un portefeuille en évolution positive est signe de bonne santé de la démarche commerciale. Un portefeuille en évolution négative permet de mettre en évidence les difficultés rencontrées et de réagir en conséquence! D'ou l'utilité d'un Outil CRM !


    Etablir des prévisions commerciales : A partir des renseignements dont vous disposez dans votre portefeuille d'Affaires, il est possible de cerner les projets d'achats, les périodes probables de réalisation, Etc ....


    Vous pouvez attribuer un pourcentage de "chance de réussite" à vos affaires en cours (Supérieur à 75 %, entre 50 % et 75 %, inférieur à 50 %) en fonction de paramètres tels que: la plus ou moins forte présence de concurrents, l'adéquation besoins prospects/offre de l'entreprise, le déroulement des entretiens, .... L'objectif étant d'avoir une vision plus réaliste de votre portefeuille et d'affecter les efforts là où ils sont nécessaires !


    Si elle est mal préparée,la prospection conduit très vite à l'échec et au découragement. La prospection suppose en amont de définir une stratégie commerciale et des objectifs opérationnels mais également le fait d'être méthodique en ayant préparé un plan d'action et de choisir ses armes !



    • Prospection par Mailing : Planifier l'opération, cibler les destinataires, concevoir un message au contenu attractif qui sera différent s'il s'agit d'un mailing classique ou d'un E maling.

    • Le téléphone : Vendre un Rendez vous, Planifier, Cibler, Bâtir ses outils d'aide, ses argumentaires, Prévoir les parades aux barrages et objections, ....

    • Les turbo visites : Les visites directes aux prospects. Mettre en place un "plan de tournée".

    • La prospection passive : Lorsque les prospects viennent à vous (Visiteurs de votre site Internet, de votre stand lors d'une expo, ...). Garder une trace de "ces visiteurs" pour les relancer, Transformer cette situation de prospection passive ensituation "Active".

    Les facteurs Clés du succès



    • REVOIR LA SEGMENTATION CLIENT REFLECHIR EN OFFRE GLOBALE.

    • SAVOIR LA VALORISER.

    • ACCROITRE LA COMMUNICATION.

    • AVOIR UNE COMMUNICATION "FOURNISSEUR" PLUTOT QUE "PRODUIT".

    • TRAVAILLER EN EQUIPE CHEZ LE CLIENT.

    • ETRE A L'ECOUTE FIDELISER AVEC DES MOYENS PREVUS ET CONSTRUITS.

    • ANTICIPER LES EVOLUTIONS, LES CHANGEMENTS CONSTRUIRE UN PLAN D'ACTION

    • DEVELOPPER DES PROJETS

    • PROPOSER DES CONTRATS DE PROGRES: A MOYEN TERME.


    Informations receuillies sur le site : http://www.objectifs-vendeurs.net/ - Article de Michel Lotigie.


  • Créer son entreprise. Plus sûr avec la coop' - 03-03-2011
    Onze hommes et femmes du Trégor-Goëlo viennent d'intégrer la coopérative d'emploi Avant-Premières. Pendant trois ans maximum, ils jouiront du statut d'entrepreneur- salarié et pourront tester leur activité sans risque, avant de prendre leur envol en solo.

    À l'heure où le bassin d'emploi de Lannion accuse une hausse de 5,5% de son taux de chômage, certains sont tentés de franchir le pas. Pourquoi ne pas lancer sa propre activité et créer son entreprise?

    Un hébergement juridique

    Pourquoi pas, en effet, pourvu que le projet tienne la route. Avant-Premières, coopérative d'activités et d'emploi, offre une solution sur mesure à tous ceux qui souhaitent lever leurs doutes. «La coopérative propose son hébergement juridique», explique son coordonnateur, Sylvain Couanon. Pendant trois ans maximum, les entrepreneurs y bénéficient d'un statut d'entrepreneur-salarié. Autrement dit, ils commencent à vendre leurs produits ou leurs prestations, mais au nom de la coop. Et sont rémunérés en fonction du chiffre d'affaires dégagé par leur activité. Les avantages sont multiples. «Chacun peut se concentrer sur son savoir-faire sans perdre de temps sur les tâches administratives puisque la coopérative prend en charge le suivi comptable, les déclarations de TVA et le règlement des charges», expose Sylvain Couanon. Le réalisme du projet peut être sereinement testé en grandeur réelle. L'adhérent va bénéficier d'un parcours de professionnalisation autour d'ateliers consacrés à la segmentation du marché, à la gestion d'une entreprise, aux techniques de commercialisation,etc. Ceci, au cours de séances collectives ce qui permet de confronter son projet au regard des autres, d'échanger des conseils et de profiter de l'émulation du groupe. Voire, de développer des synergies à plusieurs.

    Soixante-dix entreprises créées en cinq ans

    «Chacun arrive ici avec une petite idée de ce qu'il voudrait faire et des idées arrêtées sur ce qu'il ne veut plus faire», indique Isabelle, qui se lance dans l'accompagnement-conseil en écoconstruction. «Lancer son affaire avec la coop, c'est pour beaucoup un choix éthique et un choix de vie, une marge de liberté pour mieux gérer son temps et son argent.» Depuis la création de la coopérative d'emploi en 2005, Avant-Premières, et ses deux petites soeurs, Coop Domi (domaine du service à la personne) et Bâti-Premières (pour les métiers du bâtiment), ont accompagné 250entrepreneurs. «Sur ces 250personnes, 155 sont sorties de la coopérative: 44% ont créé leur entreprise, 16% ont retrouvé un emploi salarié en CDI, 32% ont abandonné et 2%, ne souhaitant pas quitter la coopérative au bout des trois ans impartis, en sont devenus salariés associés: ils développent de ce fait leur activité individuelle dans une entreprise collective et sont partie prenante des choix opérés par la coopérative», détaille Sylvain Couanon. Contact Tél.02.96.52.19.69. Mail: contact@avant-premières.coop

    * Valérie Cudennec-Riou
    - www.letelegramme.com - 3 mars 2011

  • Faire une journée portes ouvertes : Quelques préconisations utiles - 31-01-2011
    L'un des moyens les plus intéressant pour communiquer de l'activité d'une entreprise, c'est encore d'organiser une porte ouverte. Il est aussi possible d'organiser un salon, autour d'un thème lié à l'activité générale de l'entreprise. Cela peut se faire dans l'entreprise elle-même, mais cela a d'avantage d'effets en remontées positives lorsque l'on trouve un endroit à l'extérieur de l'entreprise.

    Qu'elle endroit, pour qu'elle retombée ?

    Selon le nombre d'invités attendus ou espérés, va dépendre du choix du lieu. Certains choisiront la salle de réunion d'un grand hôtel, voir d'un palace, d'autres de louer une salle de réception privée ou auprès d'une mairie.

    L'important, est qu'en plus d'être un lieu accueillant, qu'il puisse accueillir un minima d'invités, qu'il puisse être facile à trouver mais aussi et surtout, que cette réception soit bien préparée en amont.

    Avant le salon, communiquez sur cette présence : bons nombres d'outils sont à votre disposition.

    > Pensez, par exemple à éditer des badges ?VIP?. Vous réserverez ainsi à vos meilleurs clients une invitation privilégiée avec accès vip, incluant un certain nombres d'avantages (promotionnelles, par exemple).
    > Des cartes d?invitations gratuites : A retourner par courrier postal à un ensemble de clients (des plus anciens aux plus petits) et de prospects. Vous pouvez (par exemple) constituer une base de prospects géographiquement proche de votre entreprise et/ou du lieu ou se trouve ce salon / porte ouverte.
    > Vous pouvez aussi effectuer des e-invitations, personnalisables et gratuites.
    > Communiquez sur votre présence avec les e-mailings salon.

    Pour un retour positif sur ce type de communication, il est préconisé de viser un minimum de 1500 invités, Vip inclus.

    De commencer à communiquer autour de cet évènement :

    > Un mois ou deux avant, en mettant une communication en bas de page des courriels de l'entreprise, Vous pouvez aussi ajouter une communication avertissant de l'évènement à l'ensemble des courriers postaux qui partiront de l'entreprise. En parler sur le site internet, le blog ou la Fan Page de votre entreprise. Cela s'appelle créer le "buzz".
    > Juste un mois avant, en retournant vos cartons d'invitations papier,
    > Pensez à effectuer une relance à J+8 de cet envoi,
    > Deux semaines avant, en envoyant les e-invitations
    > Faire une relance générale, sur l'ensemble des "non-répondus" à H - 72 de l'évènement.

    Durant le salon : Pensez aux hôtesses d'accueils qui distribueront un petit tract de bienvenu. Un buffet avec boissons étant la moindre des politesses.

    Si vous êtes dans une salle à l'extérieur, décorez là aux couleurs de l'entreprise avec de grands panneaux signalétiques, des kakémonos, etc.

    Bien entendu, vos salariés seront présents, votre force commerciale active !

  • Agir en prospection téléphonique : un ingénieur d'affaires témoigne. - 05-01-2011
    "Je travaille dans l?entreprise L. depuis 5 ans, en qualité d'Ingénieur d'Affaires.

    Lorsque je suis arrivé, en décembre 2005, j'ai été recruté afin de suivre la clientèle existante mais aussi de chercher de nouveaux clients. Notre société vend, répare et entretient tous types de systèmes d?ouvertures automatiques dans le batiment et spécifiquement aux entreprises. L?équipe peut intervenir sur toutes les marques, aussi bien en installation neuve qu'en maintenance S.A.V. Ce qui me permets d?entrer dans bons nombres de sociétés, pour proposer nos services, notement celles qui ont un atelier de production ou une zone de stokage.

    Après 6 mois de suivi clientèle, le dirigeant me parla des services apportés par une société prestataire de service dans la prospection téléphonique. Je dois avouer qu?au départ, je n?étais pas vraiment "chaud" à cette idée car peu habitué à ce type d'opération. Mais j?acceptais l?idée de mettre en place un essai de quelques mois.

    Cela fait maintenant 4 ans que je travaille en étroite collaboration avec ce prestataire de service ("Prospection Ciblée"). Dés le départ, je me suis rendu compte qu?elle me rendait la vie sur le terrain nettement plus facile. Elle a su rapidement remettre à jour le fichier prospects/ clients. Elle me permet aussi d?aller droit au but dans mes démarches commerciales.

    Maintenant, je me consacre uniquement à la la négociation et la vente. Le travail effectué par le biais de la prospection téléphonique me fournissant des rendez-vous d'opportunités avec des décideurs ayant un projet à court ou à moyen terme. Elle me permet aussi d?avoir des journées "géographiquement rentable", en regroupant les rendez-vous en fonction du secteur.

    C?est un gain de temps énorme pour moi, donc pour mon entreprise."


    Olivier G. - Décembre 2010.

  • Des auto-entrepreneurs veulent passer en entreprise classique - 25-11-2010
    Voici (une partie de) la dernière conclusion de la 3e édition du Baromètre CIEL Auto-entrepreneur publiée courant novembre 2010 et qui dresse un portrait actualisé des auto-entrepreneurs actifs*.

    Après bientôt deux ans d?existence de ce nouveau régime, 1/3 d?entre eux se dit prêt à transformer l?essai et à créer une entreprise plus classique.
    39 % souhaitent concrétiser ce changement à moins d?un an, contre 17% en mai 2010. Pour nombre d?entre eux, le régime se révèle donc le tremplin annoncé vers la création d?entreprise.

    Trois raisons majeures incitent ces « transformeurs » à regarder de plus près les autres régimes de création d?entreprise :
    * le seuil légal de chiffre d?affaires, * l?embauche de personnel, * la récupération de la TVA. Seule ombre au tableau, peu encore se font accompagner par des spécialistes de la création d?entreprise.
    Vous êtes près de 59 % à déclarer vous être lancé seul, sans faire appel à une aide extérieure. Et pourtant, pour 46% d?entre vous, le passage à une entreprise plus classique suppose d?obtenir plus d?information sur l?évolution de votre entreprise.

    1.Carte d?identité

    ? La proportion de femmes auto-entrepreneurs a progressé de façon significative en un an, passant de 23% à 28%. Une croissance notable qui concerne plus particulièrement les « quadras » :
    61% des femmes ayant souscrit
    au régime de l?auto-entrepreneur ont entre 30 et 50 ans (vs 50% en 2009).

    Premier constat : ces femmes que l?on pourrait qualifier de « Mum?preneuses » prennent un nouveau départ post-maternité et trouvent dans le régime de l?auto-entrepreneur les clés de leur épanouissement professionnel : devenir entrepreneur pour relever de nouveaux défis tout en préservant leur vie personnelle.

    2.Activité : métiers, CA?

    ? Le chiffre d?affaires cumulé depuis le démarrage de leur activité se situe, pour une forte majorité (84%), au-dessous de 20 K?.

    ? 61% exercent une activité de prestations de services uniquement (vs 65% en 2009). 25% exercent une activité mixte de vente et de prestations de services (vs 22% en 2009) et 14% une activité de vente pure (vs 13% en 2009).

    ? L?activité par secteur se répartit comme suit :
    • 25% dans les services à la personne (dont 10% en assistance informatique),
    • 25% dans les autres services,
    • 17% dans le commerce,
    • 16% en professions libérales,
    • 16% dans le bâtiment,

    3.Lancement, accompagnement, conseils

    ? 59% des auto-entrepreneurs interrogés cette année déclarent s?être lancés seuls, sans faire appel à une aide extérieure. C?est 11% de plus qu?en 2009. De même 62% se lancent sans aucune étude préalable ni étude de marché ni business plan. Ils font donc confiance en leur instinct.

    Compte tenu de la faible part de risque induite par le régime, de sa vulgarisation et de la multiplicité des sources d?information de qualité disponibles sur Internet, les auto-entrepreneurs se sentent confiants et suffisamment informés pour se lancer (86% estiment disposer de suffisamment d?informations).

    ? Sur le quart d?auto-entrepreneurs qui ne se jugent pas suffisamment informés, 46% souhaiteraient disposer de plus d?informations sur l?évolution de leur entreprise vers une autre forme juridique.

    ? Le besoin d?accompagnement sur l?aspect commercial de leur activité est prégnant. Les auto-entrepreneurs rencontrent, au quotidien, les mêmes difficultés que celles citées il y a un an : trouver des clients (pour 45% d?entre eux) et établir leurs tarifs (23%) ; deux enjeux majeurs et incontournables pour réussir leur développement.

    Seuls 11% estiment aussi que la principale difficulté réside dans le financement de leur projet (contre 6% il y a un an).

    *Sources : blog.planete-auto-entrepreneur.com et
    3e Baromètre CIEL de l?auto-entrepreneur.

    Notons que des initiatives locales (mise en place sous la forme d'association pour une majorité) souhaitant apporter un soutien, une logistique ou encore de l'expertise, se démultiplient. Comme par exemple sur le territoire savoyard et haut savoyard avec les associations "Chambre des Auto-Entrepreneurs de la Savoie" (CAE73) et
    "Chambre des Auto-Entrepreneurs de la Haute-Savoie" (CAE74)

    www.cae74.fr
    www.chambre-auto-entrepreneur-savoie.fr

  • 53 conseils (plus 1) pour devenir un meilleur entrepreneur. - 04-11-2010
    Une fois n?est pas coutume, je publie avec plaisir une traduction du blog quicksprout, pour partager avec vous ses 53 conseils pour devenir un meilleur entrepreneur !

    1. Ne laissez pas les émotions impacter vos décisions

    2. Acceptez les critiques, peu importe qui les formule

    3. N?arrêtez jamais de faire du networking (du réseautage)

    4. Apprenez de vos erreurs

    5. Apprenez des erreurs des autres

    6. Derrière chaque recoin se cache une opportunité pour vous de vendre quelque chose

    7. Ne soyez pas trop gourmands? La grenouille et le b?uf (du maitre Jean de la Fontaine), rappelez-vous !

    8. Essayez de séparer votre vie personnelle et professionnelle

    9. Quelque soit votre succès, n?arrêtez jamais d?apprendre

    10. Investir dans de bons avocats et comptables est important pour un business sur le long terme

    11. Ne choisissez pas un nom d?entreprise stupide, et évitez d?en changer

    12. Embauchez des employés ne va pas résoudre la plupart de vos problèmes.

    13. Soyez agiles. Les gents qui ne savent pas s?adapter ne gagnent jamais

    14. Être agile ne suffit pas, vous devez aussi savoir vous battre

    15. Avoir de bons partenaires vous aidera pour atteindre le succès

    16. N?ayez pas peur de ce que vous ne connaissez pas

    17. Il est plus facile d?économiser de l?argent que d?en gagner

    18. Vous n?êtes pas obligé de toujours innover; Rien de grave à copier et à améliorer le concept d?un autre

    19. Ayez un véritable plan marketing (n?oubliez pas le webmarketing!)

    20. Ne sous-estimez pas vos concurrents; vous devez savoir ce qu?ils font

    21. Regardez des films comme « Les initiés« , pour apprendre à vendre

    22. Si vous n?avez pas de mentor (une personne qui a réussi avant vous et qui vous coach), vous devriez en trouver un
    (aide-a-la-conquete-commerciale.com)
    23. Votre revenu sera en moyenne le même que celui de vos 5 amis les plus proches, alors choisis ceux-ci avec sagesse !

    24. Se diversifier et éviter de mettre tous ces ?ufs dans le même panier est une bonne idée

    25. Ce que vous voulez n?est pas important, ce que veulent vos clients l?est

    26. Quand les autres sont craintifs, vous devez être gourmand. Quand les autres sont gourmands, vous devez être craintif.

    27. Vous n?êtes pas toujours obligé de payer pour avoir un conseil.

    28. La meilleure chance pour vous de devenir riche c?est de travailler dur

    29. L?idée paraissant la plus idiote peut parfois rapporter gros

    30. Le sexe fait vendre et fera toujours vendre

    31. La meilleure manière de gagner plus d?argent est de parvenir à vendre plus aux clients qui ont déjà acheté chez vous

    32. Basez vos décisions importantes autour de métriques sûres (d?indices quantifiables et sûrs)

    33. Il n?y a rien de mieux qu?un pari sûr

    34. Vous n?avez pas besoin de démarrer une entreprise pour avoir du succès

    35. Obtenir des fonds d?investisseurs en « venture capital » est moins probable que d?être foudroyé

    36. Restez caché n?est pas toujours une mauvaise chose. Être trop visible attire les concurrents potentiels

    37. Apprenez à « jouer » en équipe

    38. Si jamais vous vous faites avoir par quelqu?un, réfléchissez bien avant de vous jeter à nouveau dans une aventure avec lui

    39. Apprenez à gérer votre personnel et l?argent de votre entreprise ensemble

    40. Vivez là où vivent d?autres entrepreneurs

    41. Si vous ne prenez aucun risque, vous aurez peu de résultats

    42. Ne laissez rien n?y personne se mettre en travers de votre route

    43. Parfois, il faut savoir attendre les bons coups patiemment

    44. La meilleure route n?est pas toujours la plus simple

    45. Être trop agressif peut se retourner contre vous

    46. Grâce au networking, ce n?est pas ce que vous savez, c?est ce que votre réseau sait.

    47. Il n?est jamais mauvais de connaitre beaucoup de personnes riches. Elles peuvent toujours servir votre cause. Soyez sûrs d?être en bons termes avec elles

    48. Utilisez votre signature d?email pour promouvoir votre entreprise

    49. N?ayez pas peur des réseaux sociaux. Ils sont importants pour l?acquisition de nouveaux clients.

    50. Vous apprendrez plus en créant une entreprise, qu?en allant dans une école de business

    51. Avoir un blog personnel peut vous aider aussi pour votre entreprise

    52. Vos concurrents ne doivent pas être vos ennemis, vous pouvez apprendre beaucoup d?eux

    53. Vous pouvez développer votre business en travaillant gratuitement


    Vous pouvez retrouver cet article sur le site
    monter son business.com, géré par Rémy Bigot.

    J'ajouterai un 54éme : Sachez prendre des jours de congés, cela permets de remettre les batteries en charge !

    fredecarole@live.fr / novembre 2010.

  • Le téléphone, un outil pratique pour le développement commercial d'une entreprise - 05-10-2010
    L'épine dorsale d'une entreprise, quelque soit sa taille ou son activité, reste le développement commercial, l'acquisition de nouveaux clients ou de nouveaux marchés. Certaines entreprises de taille moyenne peuvent avoir un ou peut-être deux commerciaux sur le terrain. Concernant les petites entreprises, il s'agit bien souvent pour le dirigeant d'assumer la plupart du temps différentes fonctions.

    Le coeur métier d'un commercial de terrain reste la négociation et la vente. Dans cette démarche, prendre rendez vous parait légitime, d'autant plus que ni le prospect, ni le commercial, n'a de temps à perdre. L'une des solutions possible dans cette stratégie de développement consiste donc à mettre en place une campagne de prospection commerciale téléphonique, de manière réfléchie. Car tout peut se mesurer dans ce domaine : aussi bien le nombre de prospects à contacter, que les critères qui feront que ceux-ci soit "une cible". Ce qui permettra de les regrouper dans une base de données, appelée aussi fichier qualifié.


    Afin de mieux valider les uses, habitudes et coutumes d'une entreprise, le téléphone reste l'outil permettant d'avoir des informations qualifiées, de qualités. Une campagne de prospection téléphonique parait donc être une solution de développement commercial toujours aussi intéressante, que cela soit pour détecter des projets directement dans les entreprises ou de prendre un rendez vous avec un décideur.


    Plus informés, plus exigeants mais aussi de moins en moins fidèles, les clients ne peuvent plus garantir à eux seul le développement commercial d'une entreprise. La prospection est une solution de nécessité vitale pour bon nombre d'entrepreneurs, devenant à elle seule une fonction à part entière.


    D'ailleurs, ne dis-t-on pas que distinguer l'acte de prospection de l'acte d'acquisition autorise une meilleure association entre eux ?

    Article à lire aussi sur le portail des pme.

  • La relance téléphonique et ses biens-faits. - 03-09-2010

    S'il existe bien un outil qui apporte un très bon retour sur investissement, c'est celui dénommé téléphone.

    Effectuer une prospection est une chose, savoir relancer en est une autre. Comme nous l'avons vue dans le dernier article en date, la prospection est une sorte de caisse à outil ou chacun à une valeur ajoutée différente en terme de retour sur investissement.

    Par exemple, saviez vous qu'une bonne relance téléphonique multiplie par douze les résultats d'un mailing ? A partir d'une action qui aura engendré 2 % de coupons-réponse, en appelant les destinataires de votre mailing qui n'ont pas répondu, vous obtiendrez jusqu'à 22 % de réussite, soit un total de 22 % + 2 % = 24 % de remontées au total. Une telle équation mérite réflexion ! (chiffre  validé dans un article datant de 2005 sur www.lentreprise.com).

    Effectuer une relance doit pouvoir se faire en temps et en heure.

    Inutile d'arriver trop à l'avance ! L'intérêt d'une action de prospection téléphonique est de pouvoir validé les uses, habitudes et coutumes de vos prospects. Si l'on vous informe que le besoin pourrait être programmé à plus tard, la préconisation serait de notifier une période planifiée et  précise, afin de mieux relancer.

    1 - Préparez votre appel

    Notez préalablement sur une feuille de papier les points que vous souhaitez aborder et gardez ce plan sous les yeux lors de votre discussion, il fera office de pense-bête et vous vous sentirez plus à l?aise.

    Attention à ne pas rédiger du "mot à mots". Votre discours doit "couler de source" et ne pas être entendu comme une lecture.

    2 - Faites attention aux bruits de fond

    Soyez attentif à votre arrière-plan sonore : c?est à partir de lui que votre interlocuteur imaginera votre environnement. Si vous êtes chez vous, prévenez votre famille et isolez-vous autant que possible.

    3 - Souriez au téléphone !

    Et oui, lorsque vous souriez au téléphone, ça s?entend ! Et vous conviendrez que tout monde préfère parler à une personne dégageant une impression positive.

    4 - Soyez bref

    La qualité de l?échange n?est pas proportionnelle à sa durée, au contraire. D?où l?intérêt de noter à l?avance ce que vous avez à dire, vous éviterez ainsi de vous perdre et l?image que vous donnerez n?en sera que meilleure. Enfin, si vous sentez que votre interlocuteur se lasse, abrégez la discussion.

    5 - Exprimez-vous simplement

    Evitez les phrases complexes et longues. Préférez le présent au conditionnel : dites « je souhaite vous rencontrer » plutôt que « je souhaiterais vous rencontrer ».

    6 ? Apprenez la patience

    Les personnes que vous souhaitez joindre ne sont pas toujours disponibles. Vous serez peut-être amené à les contacter à plusieurs reprises. Cela fait partie du jeu, acceptez-le. Soyez organisé, notez quand vous devez rappeler et tenez parole.

    7 - Commencez par rassurer

    Vous n?obtiendrez jamais rien d?une personne inquiète. Avant de vouloir la convaincre, rassurez-la. Pour y parvenir, soyez attentif au calme de votre voix, à la clarté de vos propos, à la logique de votre appel. En clair, mettez-la d?abord en situation d?écoute.

    8 - L?assistante de votre interlocuteur, faites-en une alliée !

     L?assistante n?est ni votre ennemie jurée, ni votre amie. Elle fait son travail. A vous d?en faire une alliée en adoptant des règles toutes simples.
    Commencez par vous présenter (pensez à épeler votre nom !) et expliquez-lui l?objet de votre appel pour qu?elle vous oriente au mieux. Vous devez la considérez comme un interlocuteur valable. Si votre contact n?est pas joignable, demandez à son assistante quel est le meilleur moment pour l?appeler. Si elle vous propose de lui envoyer préalablement un email ou de le rappeler dans deux semaines quand il sera plus disponible, suivez ses conseils. Si elle le veut bien, demandez-lui le numéro de ligne directe de la personne que vous souhaitiez joindre.
    Enfin, remerciez-la : elle aussi vous a consacré du temps.

    9 - Apprenez à écouter (et non pas "entendre") ce que l?on vous dit

    Les gens vous indiquent en général clairement le fond de leurs pensées si vous faîtes l?effort de bien écouter.
    Autrement dit, téléphoner ce n?est pas monopoliser la parole, c?est surtout écouter et entendre ce que dit l?autre.

    10 ? Sachez traiter les objections

    Lorsque vous souhaitez obtenir un renseignement, il y a généralement des freins. Votre travail sera d?éliminer ces blocages en trouvant le bon argument qui amène à la solution. En terme de techniques commerciales, on appelle cela « traiter les objections ». Par exemple, si on vous dit « Je n?ai pas le temps de vous recevoir », ne répondez pas seulement : « A quel moment serez vous plus disponible ? ». Exprimez-vous plutôt en ces termes : « Je comprends très bien, mais sachez que si vous me recevez, je m?engage à ne pas prendre plus de 20 minutes de votre temps ». En fin de compte, essayez toujours de proposer une solution aux problèmes présents.

    (Informations validée sur le site contenu.monster.fr)

    N'oubliez pas que la prospection téléphonique, que cela soit pour détecter des projets dans des entreprises ou relancer des décideurs en temps et en heures, est un métier lié à l'écoute. Vous êtes dans la même position qu'un(e) assitant(e) commercial(e).




  • Je prospecte, tu prospectes... Oui, mais comment et avec quoi ? - 05-08-2010

    Rechercher de nouveaux clients, voilà la préoccupation principale d'une majorité d'entreprises, quelques soient leurs tailles ou leurs activités commerciales. Si cette préoccupation reste incontournable lors du lancement de l'entreprise, savoir renouveler sa base clientèle reste une préoccupation d'une majorité d'entreprise déjà bien établie.

    Quels sont les outils de la prospection ?

    Tout commence par discerner le type de clientèle à prospecter, autrement dit "la cible à prospecter". Avant de choisir son mode (ou outil) de prospection, il vous vaut valider et quantifier votre cible. Ceci afin de mieux distinguer et mieux utiliser l'outil de prospection de votre entreprise, de votre activité... Et vous permettre la constitution d'une "base de données prospects", qu'il vous faudra alimenter de façon constante dans le temps (les recommandations parlent d'une fois par trimestre, au minimum).

    Nous vous recommandons de lire : optimiser-sa-prospection.blogdirigeant.com/2009/10/29/pour-bien-prospecter-il-faut-parfois-savoir-communiquer-vers-une-cible-precise

    Les différents vecteurs de prospection :

    • Force de vente terrain : reste l'action commerciale numéro un, pour un grand nombre d'activité d'entreprise. Certaines petites entreprises n'ayant pas les moyens d'intégrer en interne cette force de vente font appel à une force de vente dite supplétive. 
      FHX, ancien commerciale de terrain (fredecarole@live.fr) reste en contact permanent avec environ 2 000 commerciaux terrain junior et une vingtaine de commerciaux senior, sur l'ensemble du territoire national.
    • Publipostage : préconisé pour de micro cible, de façon à fragmenter le message donc de le rendre plus personnalisé. Préférer lancer deux messages à 500 contacts qu?un seul à 1000 contacts.
    • E-Mailing : Le taux de lecture exige des envoies massifs, dans la plus part des cas.
    • Site web, blog, réseau 2.0  : De nombreuses études démontre l'efficacité réactive du média Internet et la montée en puissance face aux autres médias / vecteurs.
    • Prospection téléphonique : permet de remonter des informations capable de situer un besoin, un projet, un intérêt dans le temps auprès d?un décideur de manière ultra réactive. Permet aussi à une force de vente de terrain d'aller à l'essentiel et de se concentrer sur leur métier : la négociation et la vente.
    • Faxing : Utile pour communiquer vers de « micro cible » (voir publipostage).
    • SMS : Surtout utilisé dans le cadre de la relance, s'adapte en outils complémentaire pour la prospection « dans le dur ».
    • Tract : Demande un petit budget mais beaucoup de savoir faire.
    • Street Marketing : ou comment créer l'évènement dans une ville ou un quartier.
    • Magazine, journaux : particulièrement efficace en communication rurale ou vers une cible prépondérante.


    Finalement, le choix du bon vecteur dépend des uses, coutumes et habitudes de la typologie de consommateurs ou d?entreprises à prospecter. Dans ce cadre, pensez qu'une étude de marché vous permettra de d'effectuer au mieux, les bons choix. L?objectif étant d'utiliser le canal le plus adapté pour ne pas dépenser inutilement. Mais aussi de s'adresser à la bonne cible, avec le "bon langage".



  • Grand Prix Médicis des micro-entreprises - 22-06-2010

    Date : du 01/06/2010 au 09/09/2010


    Organisateur(s) : Planète micro-entreprises et Médicis
    Thème : Développement des entreprises

    Type : Concours



    Les 12, 13 & 14 octobre 2010 à Paris, 12ème Salon des micro-entreprises et 1er Carrefour des auto-entrepreneurs


    Depuis janvier 2009, l?entrepreneuriat en France a profondément changé. Quand 55% des créateurs d?entreprise sont dorénavant des auto-entrepreneurs, les organisateurs du Salon des micro-entreprises se devaient de dédier un événement à ces nouveaux entrepreneurs. Le 1er Carrefour des auto-entrepreneurs se tiendra donc conjointement au 12ème Salon des micro-entreprises.

    Lire la suite, cliquez sur le présent lien.


    Sans le régime de l?auto-entreprise, seuls 31% des auto-entrepreneurs auraient créé leur activité en 2009 Le Salon des micro-entreprises a réalisé en février 2010 une étude sur un échantillon de 1412 visiteurs de l?édition d?octobre 2009 s?étant déclarés créateurs d?entreprises ou porteurs de projet : 4 enseignements-clés émergent de cette étude.

    Lire la suite, cliquez sur le présent lien.

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    www.salonmicroentreprises.com

  • Construire l'identité, l'image d'une (futur) entreprise. - 26-05-2010
    Ne dit on pas "l'habit ne fait pas le moine mais le costume fait le gendarme" ? Toute entreprise véhicule une identité, une image. Oui, mais voilà : comment (peut-on) maitriser celle ci ?

    Image réelle ou symbolique perçues ?

    Doit évidemment s'appliquer au concept global, la distinction entre l'image réelle et l'image symbolique. L'image réellement perçue concernera l'univers figuratif concret, aisément descriptible, contenant essentiellement :
    • le style (design) des produits,
    • les produits eux-mêmes et l'ensemble des signatures visuelles (par exemple le logotype, la signalétique, le conditionnement, le design d'environnement, l'aménagement des locaux, etc.).
    • Une charte de contenus rédactionnels.
    En tant qu'institution sociale médiatrice, l'image symbolique perçue concernera davantage les représentations mentales accrochées aux produits ou à la firme elle-même. Elle concernera évidemment d'un univers connoté. Il sera aussi le lieu privilégié de l'onirisme publicitaire, basé sur quelques items réguliers (tels que le naturel, la solidité, l'innovation technique, la convivialité, la puissance, la fiabilité, la rapidité, le luxe, etc.).

    Toute entreprise, quelque soit sa taille, son effectif ou son activité, doit commencer par travailler sur sa (futur) identité, de manière rédactionnelle et/ou graphique, ne serait-ce que pour résumer les grands axes de la politique de l?entreprise.

    La première image qu'une entreprise diffuse est bien souvent sa carte de visite : on y retrouve une synthèse véhiculant (volontairement ou non) bon nombre d'informations sur l'entreprise et les valeurs qualitatives de celle ci.

    Résultante finale d'une série de messages perçus par un ensemble de destinataires, "l'image", en communication d'entreprise, se comporte généralement en exprimant à un moment donné sur l'identité même (la valeur) d'un produit, d'une marque ou d'une firme. Le processus de transmission est à peu près le même : il passe par la perception de différents constituants réels ou abstraits dont la résultante se nomme le plus souvent l'image de l'organisation ou de l'entreprise, et cela même dans le cas ou l'identité est encore fraîche, parce que la structure qui la génère est jeune.

    Même si historiquement le trait commun de ces images perçues fut de ne pas vraiment être volontaires, organisées ou voulues, l'entreprise et l'organisation, en fabriquant des produits et en fournissant des services émettent des signes, mais de manière passive.

    L'image d'une entreprise se construit donc chaque jour, à différents niveaux. Celui de sa propre communication (publicitaire, interne, ou même vis à vis de ses employés ou de ses fournisseurs) mais aussi de la reconnaissance que pourrait lui attribuer une clientèle.

    Tout comme n'importe qu'elle image, elle est aussi, malheureusement, facilement "froissable". Raison de plus pour l'entretenir avec soin.

    L'image d'une entreprise peut se construire aussi d'une manière stratégique. A lire aussi : aide-a-la-conquete-commerciale.com/accompagnateur-en-strategie-et-developpement-commercial-definitions

  • Cinquante mesures pour "entreprendre autrement" - 01-05-2010
    Deux labels pour l'économie sociale : la proposition de Francis Vercamer, issue de son rapport pour le développement de l'économie sociale et solidaire remis le 28 avril, séduit le gouvernement. Plusieurs autres mesures concernent directement les collectivités : subventions, incubateurs territoriaux...

    Le député Francis Vercamer a un v?u : "Que l'économie sociale puisse essaimer ses valeurs à l'économie classique." Les cinquante propositions contenues dans son rapport sur le "développement de l'économie sociale et solidaire" pourraient sans doute y contribuer. Il reste à savoir ce que le gouvernement en retiendra? Recevant le document ce mercredi 28 avril, le ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, a pour sa part espéré que l'ensemble des mesures préconisées soient prises "sous quinze mois", pour que se construise enfin "la nouvelle économie d'après la crise". A ses côtés, Laurent Wauquiez a toutefois prévenu : "On ne prendra sûrement pas tout."

    Préférences

    Le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi a du moins reconnu quelques préférences. Dans son rapport, le député du Nord (Nouveau Centre) propose douze mesures pour "favoriser une meilleure visibilité" de cette économie qui place l'humain avant le profit. Il suggère notamment de créer deux labels ; l'un pour reconnaître "l'entrepreneuriat social", et l'autre, plus large, pour distinguer "la finalité sociale et solidaire" des activités économiques. Laurent Wauquiez juge intéressant ce label à double entrée, qui permettrait d'éviter que l'économie sociale "se regarde le nombril". Les acteurs du secteur devraient définir eux-mêmes ces labels, qui seraient ensuite délivrés par un organisme indépendant. Comme l'a annoncé Francis Vercamer, un groupe de travail a d'ores et déjà été mis en place, à cette fin, par plusieurs organisations. La discussion pourrait y être plus paisible que prévu. En mars, un seul label était encore envisagé, et cinq mouvements de l'économie sociale avaient alors écrit au député pour exprimer leurs réserves : "Les entreprises de capitaux qui développent des démarches RSE [responsabilité sociale des entreprises] et qui en font un outil de marketing social pourraient être, à terme, assimilées à des entreprises sociales, voire à des entreprises de l'économie sociale et solidaire?"

    La mission confiée à Francis Vercamer par François Fillon propose également des mesures pour "définir une politique d'aide et d'accompagnement du secteur de l'économie sociale". Plusieurs propositions visent à faciliter "l'accès à certains dispositifs de droit commun". Laurent Wauquiez a, par exemple, jugé intéressant de promouvoir l'éligibilité des entreprises et des associations du secteur au crédit impôt recherche. D'autres mesures, à l'inverse, veulent tenir compte des spécificités de l'économie sociale. Le rapport propose ainsi de "favoriser la reprise de PME par les salariés, sous forme de coopératives", en leur permettant de recevoir leurs indemnités avant même la liquidation judiciaire, ce qui les autoriserait à les utiliser en fonds propres. Laurent Wauquiez a jugé l'idée intéressante, même si les reprises en coopérative ne constituent pas selon lui une "solution miracle".
    Enfin le rapport suggère de mieux insérer l'économie sociale et solidaire au sein des politiques publiques. Le secrétaire d'Etat chargé de l'emploi relève "une très bonne idée" : réformer le Conseil supérieur de l'économie sociale (CSES), avec notamment une vice-présidence dévolue à un parlementaire?

    Collectivités

    Laurent Wauquiez a proposé de réunir au CSES l'ensemble des acteurs de l'économie sociale pour discuter de ces cinquante propositions, au cours des prochaines semaines. Et si elles n'ont pas été évoquées mercredi lors de la remise du rapport, certaines mesures intéresseraient de près les collectivités locales. Par exemple, une circulaire du Premier ministre en janvier a tenté une clarification des "relations financières entre collectivités publiques et associations" (voir ci-contre notre article du 22 janvier 2010). Le rapport propose d'assurer "l'effectivité de la diffusion et de la mise en ?uvre des mesures gouvernementales". Une autre mesure préconisée est de favoriser la mise en réserve des excédents des associations : "Les subventions publiques non utilisées ne doivent pas être systématiquement reprises par le financeur." Francis Vercamer prône également la création d'un réseau d'incubateurs territoriaux, dans lequel seraient impliquées les collectivités locales, ou encore un développement du secteur grâce à la commande publique? Les sociétés coopératives d'intérêt collectif (Scic), enfin, pourraient être encouragées, notamment en permettant aux collectivités territoriales d'y participer en fonds propres jusqu'à 40%.
    Au Réseau des territoires pour l'économie solidaire (RTES), qui rassemble près de 60 collectivités, la déléguée générale, Anne-Laure Federici, regrette que les "dynamiques territoriales de l'économie sociale et solidaire" n'aient pas été suffisamment prises en compte, "alors que depuis une dizaine d'années nous observons dans les territoires une reconnaissance de ce secteur, plus qu'au niveau national". Elle espère que le rapport de Francis Vercamer lui apportera, de nouveau, cette reconnaissance nationale. Yannick Barbançon, le président du Conseil national des chambres régionales de l'économie sociale (CNCRES), se veut pour sa part confiant : le lancement de la mission par François Fillon suggère selon lui "une vraie volonté de mener une politique agissante en faveur de l'économie sociale et solidaire". Il reste maintenant au gouvernement à lui donner raison?

    Source : Olivier Bonnin / www.localtis.info



  • L?EIRL adoptée mais pas sous la forme envisagée par les députés - 29-03-2010
    Le projet de loi sur l?Entreprise individuelle à responsabilité limitée vient d?être adopté par la commission des lois du Sénat.

    La forme adoptée rétablit la distinction entre anciens et nouveaux créanciers pour fixer les conditions d?insaisissabilité des biens non affectés à l?activité professionnelle.


    L?EIRL adoptée mais pas sous la forme envisagée par les députés

    Les sénateurs ont adopté la proposition de loi relative à la création de l?Entreprise individuelle à responsabilité limitée en choisissant de revenir à la version initiale du texte, proposée par Hervé Novelli, secrétaire d?Etat chargé du Commerce, de l?Artisanat et des PME, et non celle adoptée par les députés il y a un mois.


    En effet, la version adoptée à l?assemblée nationale mettait sur un pied d?égalité tous les créanciers d?un entrepreneurs décidant de basculer vers un statut d?EIRL : les anciens comme les nouveaux.

    L?EIRL devra permettre aux entrepreneurs individuels exerçant en nom propre de mettre à l?abri de tout risque de saisie les biens qu?ils auront décidé de ne pas affecter à leur activité professionnelle, la distinction s?établissant sur une déclaration effectuée au registre du commerce (commerçants) ou au répertoire des métiers (artisans). Appliquée à d?anciens créanciers s?étant engagés avant son adoption, la loi risquerait de ne pas être jugée constitutionnelle et ne pourra donc concerner que les nouveaux créanciers.

    Le régime d?insaisissabilité permet déjà à l?entrepreneur ne souhaitant pas choisir l?EIRL de rendre insaisissable sa résidence principale.


    Source :
    Les Echos
    www.creation-entreprise.fr

  • Un nouveau statut d'entrepreneur à responsabilité limitée : EIRL - 23-03-2010
    L'Assemblée Nationale a adopté, en première lecture, le 17 février 2010, le projet de loi relatif à l'entrepreneur individuel à responsabilité limitée (AN, texte n° 420).

    Ce nouveau dispositif, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2011, offrira à tout entrepreneur individuel la possibilité d?affecter certains éléments de son patrimoine à son activité professionnelle et de se constituer un patrimoine professionnel distinct du patrimoine personnel, sans pour autant entrainer la création d?une personne morale. L?entrepreneur pourra ainsi limiter sa responsabilité et protéger son patrimoine privé puisque son patrimoine d?affectation répondra seul des dettes nées de son activité professionnelle. Même s?il exerce plusieurs activités, un entrepreneur ne pourra constituer qu?un seul patrimoine d?affectation.

    1. Quelles sont les principales caractéristiques de l?EIRL ?


    ? Le projet de loi s?adresse à tout entrepreneur individuel, qu?il soit artisan, commerçant ou professionnel libéral, y compris aux auto-entrepreneurs (art. L. 526-6).

    ? La constitution du patrimoine d?affectation est simple : elle s?effectuera par simple déclaration accompagnée d?un état descriptif des biens, droits ou sûretés affectés à l?activité professionnelle en nature, qualité, quantité et valeur (art. L. 526-7). Pour les auto-entrepreneurs et les professionnels libéraux dispensés d?immatriculation, cette déclaration sera déposée au greffe du tribunal de leur lieu d?implantation. L?affectation d?un bien immobilier devra être faite par acte notarié et être publiée à la Conservation des Hypothèques (art. L. 526-8).
    ? Si le patrimoine d?affectation comporte des biens communs ou indivis, l?entrepreneur devra justifier de l?information préalable et de l?accord exprès de son conjoint ou de ses co-indivisaires. Pour éviter toute confusion, un même bien indivis ne pourra entrer que dans la composition d?un seul patrimoine d?affectation (art. L. 526-10).
    ? Pour assurer l?information des tiers, l?entrepreneur devra faire figurer sur tous ses documents professionnels la mention « entrepreneur individuel à responsabilité limitée » ou les initiales « EIRL ».
    ? Deux amendements sont venus modifier, sur des points importants, le projet de loi initial (art. L. 526-11) : D?une part, la déclaration d?affectation produira ses effets à l?égard de tous les créanciers personnels et professionnels, même si leur créance est née antérieurement à l?enregistrement de la déclaration. D?autre part, l?entrepreneur individuel pourra voir sa responsabilité engagée sur la totalité de son patrimoine, affecté et non affecté, en cas de fraude ou de manquement grave aux dispositions relatives à la composition du patrimoine d?affectation ou à l?obligation de tenue d?une comptabilité autonome.
    ? Le projet de loi impose encore à l?EIRL de disposer d?un compte bancaire exclusivement dédié à l?activité professionnelle, de tenir une comptabilité autonome et de déposer des comptes annuels (art. L. 526-12 et 526-13). Les entrepreneurs relevant du régime fiscal de la micro-entreprise, ce qui est le cas des auto-entrepreneurs, seront soumis à des obligations comptables simplifiées. ? Le régime fiscal de l?EIRL est aligné sur celui de l?EURL. Par défaut, les bénéfices réalisés seront assujettis à l?impôt sur le revenu (IR). Sur option de l?entrepreneur, ils peuvent être soumis à l?impôt sur les sociétés (IS) et être taxés au taux de 15 % jusqu?à 38.120 euros, puis au taux de 33,33 % au-delà.
    ? Le régime social de l?EIRL varie selon le régime d?imposition. Si l?entrepreneur individuel est assujetti à l?IR, ses cotisations sociales seront calculées sur la totalité des revenus professionnels retenus pour le calcul de l?IR. S?il opte pour l?IS, les cotisations sociales seront dues sur la rémunération de l?entrepreneur, les bénéfices relevant, quant à eux, du régime des dividendes.

    Exception :
    Les auto-entrepreneurs demeureront soumis à un régime fiscal et social spécifique et inchangé, avec des prélèvements effectués en pourcentage de leur chiffre d?affaires.


    2. Que faut-il penser de ce nouveau statut ?

    Le texte en préparation va satisfaire de nombreux entrepreneurs individuels car il répond à un besoin légitime de protection du patrimoine privé et instaure un formalisme simple de création du patrimoine d?affectation. On peut toutefois s?interroger sur l?opportunité de ce dispositif. En effet, l?entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, l?EURL, dont les règles de constitution et de fonctionnement ont été largement simplifiées, constituait déjà un outil efficace de limitation de la responsabilité de l?entrepreneur individuel. L?EIRL sera également susceptible séduire les auto-entrepreneurs qui sont indéfiniment responsables sur l?ensemble de leurs biens des dettes contractées dans le cadre de leur activité. Ce nouveau statut pourra, en outre, constituer une étape intermédiaire pour les auto-entrepreneurs qui auront dépassé les seuils de chiffre d?affaires autorisés par leur régime, mais qui resteraient hésitants à se constituer sous forme de société.

    De nombreux points restent malgré tout en suspens :

    Quelle sera la capacité de crédit de l?EIRL ?
    Si les biens affectés à l?activité sont insuffisants, le banquier prêteur sera tenté d?exiger un cautionnement solidaire du conjoint ou une garantie sur un bien personnel, ce qui rendra illusoire la séparation des patrimoines. Comment s?assurer enfin du maintien de l?affectation des biens et de la valeur du patrimoine affecté à l?activité professionnelle qui constituent la garantie des créanciers de l?entrepreneur individuel ?
    De la réponse à ces questions dépendra le succès futur de l?EIRL

    Article vu sur portail-des-pme.fr, rédigé par Nathalie Malkes Koster, Avocat au Barreau de Paris.

    Entreprendre à pris un nouveau ressort en ce début 2010, il faut le reconnaitre. Mais combien de ces entrepreneur(e)s se retrouve seul(e) face à des décisions à prendre ? Combien ont les épaules d'être le capitaine de leur propre navire ? Passer d'un statut de salarié vers un statut de Gérant, est ce vraiment si facile que cela ?

    Aujourd'hui, je rencontre bon nombre d'hommes et de femmes rempli d'ambition mais totalement perdu.

    Parfois, être accompagné dans une démarche, cela aide de manière positive...


  • Création de la Chambre d'Auto Entrepreneurs de la Savoie. - 16-03-2010
    L'auto-entrepreneur n'est pas seulement un statut. C'est aussi le défi d'un décisionnaire lancé dans une création d'entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié. C'est encore des interrogations et des doutes face à des questions administratives, financières ou commerciales parfois complexes.

    Fort de ce constat, la Chambre des auto-entrepreneurs de Savoie (CAE 73) vient de voir le jour à Chambéry. Association régie par la loi de 1901, elle est un lieu d'information et d'échange. Grâce à l'expertise commune et au savoir-faire de chacun de ses membres, elle apporte des connaissances et réponses personnalisées aux problématiques des auto-entrepreneurs de Savoie.

    Avec pour vocation de professionnaliser l'auto-entreprenariat et de l'ériger en un puissant réseau, elle accompagne, fédère, rompt l'isolement.
    Grâce à des réunions mensuelles d'information avec une thématique précise propre aux auto-entrepreneurs, la CAE 73 permet le dialogue, favorise le réseau et cultive l'expertise.

    De la Maurienne, la Tarentaise, des Bauges, du bassin Chambérien ou d'ailleurs en Savoie, rejoignez-les. Pour mener à bien ces missions, ils ont besoin de vous. Faire vivre la CAE 73 passe avant tout par l'énergie, la mobilisation et le savoir-faire de chaque porteur de projet du département.

    D'Aix les Bains, de Chambéry d'Albertville, de Moutier ou d'ailleurs en Savoie, n'hésitez pas à vous renseigner !

    info@chambre-auto-entrepreneur-savoie.fr
    www.chambre-auto-entrepreneur-savoie.fr